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Alfred Hitchcock a investi sans reste les conditions mêmes de l'image cinématographique : formes perceptives et narratives, mais aussi déterminations propres à une production industrielle, possibilités offertes par la « reproductibilité technique », sidération du « spectaculaire » hollywoodien, etc. Hitchcock s'est ainsi posé en formaliste d'une image autosuffisante jusqu à en devenir trop réelle, « hyperréelle ». Mais il redouble aussi bien ce mouvement instituant d'une réflexivité de l'image, en ne cessant de montrer « ce qu'il fait », d'avertir le regard fasciné de la puissance de son image. C'est dans le même élan qu'Alfred Hitchcock crée, dessine, compose, et s'interroge sur la culpabilité du faire-image. L'analyse de six films majeurs se veut une contribution à une philosophie de l'image et de ses formes.
Fidèle à son univers d'une inventivité si particulière, mêlant cruauté et tendresse, macabre et poésie, Tim Burton donne le jour à une
étonnante famille d'enfants solitaires, étranges et différents, exclus de tous et proches de nous, qui ne tarderont pas à nous horrifier et à
nous attendrir, à nous émouvoir et à nous faire rire.
Un livre pour les adultes et pour l'enfant qui est en nous.
Ils arrivaient en foule devant les grilles du Château qui tremblaient sous leurs coups. Il y avait des vieux, des jeunes, des hommes et des femmes, des employés, des paysans, des professeurs, des lycéens, des juges, des médecins, des précaires, des furieux, des chômeurs, des indignés et des fatigués. Sa Majesté demanda ce qu'ils criaient. Le cardinal de Guéant, qui avait l'oreille fine, lui répondit : "Ils crient : Dégagez, Sire !"
« On lui avait cassé les dents. Tout d'abord, j'avais cru qu'on les lui avait arrachées. Mais non. Marie-Jo avait raison.
"Alors ? J'avais pas raison ?"
Je me suis relevé. Mon genou m'a fait souffrir.
J'ai soupiré :
"Cette pauvre fille. Quand même, cette pauvre fille. Hie? encore, je la voyais courir. Le tour complet du parc. Chaque jour que Dieu
faisait. Cette pauvre fille.
— Tu veux dire cette petite pute.
— Je t'en prie. Elle s'appelait Jennifer." Marie-Jo et moi avons échangé un faible sourire. Ensuite, nous sommes allés déjeuner. »
« Toujours est-il que ce livre (Le Seuil du jardin)... s'est imposé tout aussitôt à mon attention et m'a tenu sous le charme jusqu'à une
heure avancée de la nuit. Ce charme est très loin d'être dissipé et je crois être dès maintenant en mesure de dire qu'il ne se dissipera
jamais. Je n'ai pas cessé depuis lors de répéter à qui voulait m'entendre que rien d'aussi nécessaire, d'aussi convaincant, d'aussi exaltant
ni d'aussi parfait ne m'était parvenu depuis fort longtemps... Vous abordez là, en conquérant, les seules terres vraiment lointaines qui
m'intéressent et la reconnaissance que vous y poussez offre un nouveau ressort à tout ce que je me connais comme raisons de vivre. »
André Breton
À son existence maudite de voyant, de voyou, de météore, Une saison en enfer semblait lancer un dernier adieu. La fête
était finie. Avec les Illuminations , Rimbaud, à vingt ans, écrit le dernier acte de son " opéra fabuleux ", le plus
énigmatique. En fixant ses délires et ses vertiges, il ouvre les portes de l'inconscient et de l'inconnaissable, il transfigure ses visions,
invente le surréalisme, les villes du futur, prophétise l'ère atomique.
Les dernières lueurs du " voleur de feu " créent un spectacle total mélangeant l'épopée, la chanson, le cirque, tous les genres et tous les
styles. Les Illuminations annoncent un nouveau monde, qui est finalement le nôtre.
Ouvrage de Grammaire en français langue étrangère (FLE), dans la collection Précis de... , destiné aux grands adolescents et adultes.
Le Précis de grammaire est tout particulièrement destiné aux étudiants étrangers quel que soit leur
niveau de français.
Axées sur la communication, les explications contenues dans ce précis sont accompagnées d'exemples simples à comprendre et de mises en
situation. La forme et les sens sont donc privilégiés pour faire de ce précis une véritable grammaire de référence.
Le Précis de grammaire est composé de 5 parties :
La phrase
Les parties du discours
Le système verbal
Les phrases complexes
Les relations logiques
Odorico. C'est le nom de famille de deux mosaïstes italiens qui, dans la seconde moitié du 19e siècle, quittent leur région du Frioul pour échapper à la misère. Après avoir travaillé aux côtés de Gian Domenico Facchina sur le chantier du célèbre Opéra Garnier à Paris, ils s'installent à Rennes en 1882. Reprise par leurs descendants, l'entreprise Odorico connaît sa période faste après la Grande Guerre: doté d'un goût très prononcé pour l'ornement et d'un savoir-faire remarquable, Isidore Odorico réinvente l'art de la mosaïque appliquée à l'architecture. On y lit le plaisir de mêler formes, couleurs et matières, sources d'une invention inépuisable. Fruit du travail d'atelier, la " marque " Odorico plaît tant qu'elle essaime dans tout l'ouest de la France, et parfois au-delà grâce aux succursales de Nantes, Dinard et surtout Angers. A la faveur d'une exposition du musée de Bretagne à Rennes, cet ouvrage retrace l'épopée économique et artistique de la famille Odorico, et dévoile cent ans de projets de mosaïques, dessins donnés au musée par le dernier directeur de l'entreprise lors de sa fermeture. Ce fonds, unique en son genre, montre la production d'une entreprise et l'évolution du goût, sur une période de près d'un siècle.
Des recettes variées, simples, équilibrées et riches en saveurs pour les bébés. L'accent est mis sur la qualité des produits (fruits et légumes de saison...).
" Je me suis faite arrêtée au pays du Val-de-Larmes, en flagrant délit de sourire ! "
Monsieur Rigolo aime rire et faire rire. Et il adore faire des blagues ou ranconter des plaisanteries.
Mai 2016. La juge Alma Revel doit se prononcer sur le sort d'un jeune homme suspecté d'avoir rejoint l'État islamique en Syrie. À ce dilemme
professionnel s'en ajoute un autre, plus intime : mariée, Alma entretient une liaison avec l'avocat qui représente le mis en examen. Entre
raison et déraison, ses choix risquent de bouleverser sa vie et celle du pays...
Karine Tuil nous entraîne dans le quotidien de juges d'instruction antiterroristes, au cœur de l'âme humaine, dont les replis les plus
sombres n'empêchent ni l'espoir ni la beauté.
Madame Chipie aime beaucoup rigoler et faire des farces. C'est une vraie chipie !
Les petits personnages de cette série présentent tous des traits de caractère particuliers que les enfants pourront reconnaître chez eux ou chez les personnes de leur entourage.
On a écrit que l'auteur de "la Chartreuse de Parme" avait souhaité "d'être à soi-même plus intérieur et plus étranger qu'il n'est permis". Telle est l'ambiguïté de ce texte capital, véritable confession où Stendhal s'efforce de rejoindre Henri Beyle, et où, en retour, la vérité de l'autobiographie prépare et implique le mensonge, peut-être plus vrai, de la fiction romanesque.
" Moi ! répondis-je un peu gêné, j'écris Paludes. - Paludes ? qu'est-ce que c'est ? " dit-elle. Nous avions fini de manger ; j'attendis d'être dans le salon pour reprendre. Quand nous fûmes tous deux assis au coin du feu : "Paludes, commençai-je, c'est l'histoire d'un célibataire dans une tour entourée de marais. - Ah ! fit-elle. - Il s'appelle Tityre. - Un vilain nom."
Passant qui tenez ce livre, Diderot va vous prendre par le bras et vous raconter mille anecdotes humoristiques. Vous pourrez le contredire,
lui-même a toujours imaginé dans ses dialogues un contradicteur. De toute façon, il vous séduira. Explorant la jungle parisienne, il
découvre « l’homme loup, l’homme renard ou l’homme mouton, le plus commun ». La femme non plus n’est guère épargnée comme Mme de
la Carlière et ses serments éternels. Le Neveu de Rameau, parasite plein de fantaisie, est impitoyable pour l’hypocrisie de son respectable
entourage. La satire de la société du XVIIIe siècle, si proche encore de la nôtre, atteint son paroxysme quand diderot nous embarque vers
Tahiti, à la suite de Bougainville. Dans ce jardin, plus de code civil ou religieux niant la nature humaine. Plus de mariage prison, les
amours y sont libres et pures… Pas de propriété, donc pas de vol.
Ces contes pleins d’entrain imposent la vérité du philosophe : il veut pour l’homme ce que veut la nature, le vrai engendre le bon et le beau naît de l’un et l’autre.
Le lendemain, Lamiel trouva Jean dans le bois, il avait ses habits des dimanches. - Embrasse-moi, lui dit-elle. Il l'embrassa. Lamiel remarqua que, suivant l'ordre qu'elle lui en avait donné, il venait de se faire faire la barbe ; elle le lui dit. - Oh, c'est trop juste, reprit-il vivement, mademoiselle est la maîtresse ; elle paye bien et elle est si jolie ! - Sans doute, je veux être ta maîtresse. - Ah ! c'est différent, dit Jean d'un air affairé ; et alors sans transport, sans amour, le jeune Normand fit de Lamiel sa maîtresse. - Il n'y a rien autre ? dit Lamiel. - Non pas, répondit Jean. Lamiel s'assit en le regardant s'en aller. (Elle essuya le sang et songea un peu à la douleur.) Puis elle éclata de rire en se répétant : " Comment, ce fameux amour ce n'est que ça ! "
Si c'était un animal ?
Ce serait une marmotte.
Un savant ?
L'Einstein-Newton des années 90.
Un film ?
Le grand brun avec une chaussure bleue.
Une chanson ?
..... !
Y'a l'téléfon' qui son'
et y'a jamais person' qui répond !
Un objet ?
Il n'y a que l'embarras du choix...
Cela va de la balançoire horizontale,
élastique, spéciale pour bureaux,
au divin gaffophone...
Et si c'était une vedette...
Là, il serait sans égal.
Incomparable, il est,
Unique, il restera.
J'ai nommé :
ce grandescogriff"gaffeur :
Gaffela Stonga !
M'enfin...
Que penser d'une femme qui choisit le placard de votre salle de bains pour y passer ses journées ? Qui s'étonne que vous puissiez la voir ?
Qui disparaît et reparaît à sa guise et qui prétend être plongée dans un profond coma à l'autre bout de la ville ? Faut-il lui faire
consulter un psychiatre ? En consulter un soi-même ? Ou, tout au contraire, se laisser emporter par une extravagante aventure ?
Et si c'était vrai ?
S'il était vrai qu'Arthur soit le seul homme qui puisse partager le secret de Lauren, contempler celle que personne ne voit, parler à celle
que personne n'entend ?
L'Espagne. L'été.
Pierre et Maria, leur petite fille Judith et leur amie Claire sont en vacances, en route vers Madrid. Un violent orage les force à s'arrêter
et à trouver un abri dans l'hôtel déjà surpeuplé d'une petite ville où un crime passionnel vient de défrayer la chronique: Rodrigo Paestra
vient en effet de tuer sa femme et l'amant de celle-ci, avant de prendre la fuite par les toits. Dans la chaleur étouffante de la nuit,
l'amour entre Maria et Pierre s'étiole à mesure que le désir monte entre Claire et Pierre et que Maria s'étourdit à grand renfort de petits
verres de manzanilla... Et dans la chaleur étouffante de la nuit où elle ne parvient pas à dormir, Maria aperçoit une silhouette sur le toit
d'une maison voisine: Rodrigo Paestra. Rencontre sans parole, improbable et éphémère
« Ce livre, écrivait Stendhal à un ami, est une monographie de la maladie nommée Amour. C'est un traité de médecine morale. » Cette maladie, Stendhal, toute sa vie, en a fait ses délices favorites. La définir, la comprendre, en repérer les symptômes, en analyser les phénomènes déclencheurs - dont la célèbre cristallisation -, en redire les paradoxales jouissances, tel est l'objet de ce « livre d'idéologie ». Né d'un drame intime, il est à la fois la somme des expériences d'Henri Beyle, amoureux éconduit de la froide Matilde, et, par les nombreuses anecdotes et les brèves nouvelles italiennes qui l'émaillent, la préfiguration des romans à venir.
Oeuvre fétiche, luxuriante et subtile, De l'amour (1822) dresse la carte du Tendre selon Stendhal.
« Dès qu'ils ont quelques jours de liberté les habitants d'Europe occidentale se précipitent à l'autre bout du monde, ils traversent la moitié du monde en avion, ils se comportent littéralement comme des évadés de prison. Je ne les en blâme pas ; je me prépare à agir de la même manière. »
Après la mort de son père, Michel, fonctionnaire quadragénaire et blasé, décide de partir en Thaïlande pour goûter aux plaisirs exotiques. Il y rencontre Valérie, cadre dans une grande société de voyages, à qui il soufflera sa théorie sur les vraies motivations des Européens en quête de sensations fortes.
Embarqué dans la lutte pour le profit à tout prix, où le corps est plus que jamais une marchandise, Michel jette un regard cynique sur la société occidentale. Il sera peut-être surpris de découvrir que l'être humain est encore capable de sentiments...
« Dois-je souligner que je n'ai pas la moindre ambition théorique et que ce livre n'est que la confession d'un praticien ? L'œuvre de chaque
romancier contient une vision implicite de l'histoire du roman, une idée de ce qu'est le roman ; c'est cette idée du roman, inhérente à mes
romans, que j'ai essayé de faire parler. » Milan Kundera.
Dans sept textes relativement indépendants mais liés en un seul essai, Kundera expose sa conception personnelle du roman européen (« art né
du rire de Dieu »). L'histoire de celui-ci est-elle en train de s'achever ? Toujours est-il qu'aujourd'hui, à l'époque des « paradoxes
terminaux », le roman « ne peut plus vivre en paix avec l'esprit de notre temps : s'il veut encore "progresser" en tant que roman, il ne
peut le faire que contre le progrès du monde ».
Un des textes est consacré à Broch, un autre à Kafka, et de la première à la dernière ligne la réflexion de Kundera est une constante
référence aux auteurs qui sont les piliers de son « histoire personnelle du roman » : Rabelais, Cervantes, Sterne, Diderot, Flaubert,
Tolstoï, Musil, Gombrowicz... Dans deux dialogues, l'auteur parle de son propre art (art dans le sens presque artisanal du mot) : des façons
de créer un « ego expérimental » (personnage), de la polyphonie, de la composition...
Les Impudents est le tout premier titre de l’oeuvre de Marguerite Duras. Transposée dans le Haut Quercy, l’histoire de la famille Taneran est l’histoire si particulière de la petite Marguerite, née bien loin d’ici, en Indochine, l’histoire d’amour et de haine pour cette famille étrange qu’elle aura tant de mal à quitter. Le sujet de ce premier roman est celui de sa vie. Mais pourtant, si le style est encore hésitant voire maladroit, le dispositif durassien est déjà en place. Toute la thématique de l’oeuvre à venir se trouve déjà dans ce premier roman.
Nancy, le mélange des arts
«- Dis-moi pourquoi tu rentres si tard.
Il n'a rien répondu.
- Vous avez bu ? Joué au poker ? Vous êtes sortis ? Tu as oublié l'heure ?
Il continuait à se taire, avec une espèce d'insistance, en faisant tourner son verre entre ses doigts. J'ai jeté par hasard des mots
absurdes pour le faire sortir de ses gonds et lui arracher une explication :
- Qu'est-ce qui se passe ? Il y a une femme dans ta vie ?
Sans me quitter des yeux, il a dit :
- Oui, Monique, il y a une femme dans ma vie.»
Rien ne prédisposait Juliette et Sam à se rencontrer. Encore moins à tomber amoureux.
Leur rencontre est explosive et magique. L’espace d’un week-end à New York, ils vivent le coup de foudre et la passion. Mais voilà, chacun a
menti à l’autre. Sam en se prétendant marié, Juliette en racontant qu’elle est avocate. Juliette doit repartir pour Paris, et Sam
l’accompagne à l’aéroport. C’est l’instant décisif où leur destin peut basculer, mais ni Sam ni Juliette n’osent prononcer les mots qu’il
faut.
Une demi-heure plus tard, la nouvelle tombe : l’avion de Juliette a explosé en plein ciel. Sam sombre dans le désespoir.
Mais il ignore que leur histoire est loin d’être terminée…
Un livre de recettes pour préparer un vrai dîner « à la balinaise ».- Les recettes authentiques réalisées avec des ingrédients accessibles- Extrait du sommaire : nasi goreng, gado-gado, poulet satay, nouilles aux légumes, jus d'avocat, riz noir au lait de coco.- Un reportage à Bali : paysages de rêve, recettes street food, ambiance zen et fleurie.
Un crime presque parfait qui tourne au cauchemar. Un homme coincé dans un ascenseur. Une femme qui l’attend. Une longue nuit dans Paris. Un suspense magistralement adapté au cinéma par Louis Malle dans un film devenu un classique.
L'âme se manifesta vers minuit. Elle marcha le long du rivage, écarta un buisson et descendit sur la grève. Elle m'y apparut, comme une petite blancheur. Cette blancheur erra un moment, puis s'approcha de l'eau. C'est alors que je perdis la tête. Je détachai la barque du mouillage, et tout doucement, à la perche, je la poussai. Elle m'obéit et se mit à glisser sur l'eau noire.
Un livre profondément humain. Un dénouement stupéfiant. Layla, une petite fille de cinq ans, disparaît dans un centre commercial de Los Angeles. Brisés, ses parents finissent par se séparer. Cinq ans plus tard, Layla est retrouvée à l'endroit exact où on avait perdu sa trace. Elle est vivante, mais reste plongée dans un étrange mutisme. À la joie des retrouvailles, succèdent les interrogations. Où était Layla pendant toutes ces années ? Avec qui ? Et surtout : pourquoi est-elle revenue ? " Guillaume Musso signe sans doute son meilleur roman. Le plus surprenant, le plus intime, le plus humain. " La Voix du Nord " Les personnnages sont dotés d'une fragilité extrêmement touchante et d'une humanité qui nous ficelle viscéralement à eux. Chez Musso, l'émotion a des accents majeurs. " Le Figaro Magazine
A huit ans, Nathan est entré dans le tunnel lumineux de la "mort imminente." Plongeant dans un lac pour aider une fillette, l’enfant s’est
noyé. Arrêt cardiaque, mort clinique.
Et puis, de nouveau, la vie.
Vingt ans après, Nathan est devenu l’un des plus brillants avocats de New York. Il a tout oublié de l’épisode. Il a même fini par épouser la
petite fille du lac, Mallory, sa femme tant aimée. Mallory qui l’a quitté, mais qui lui manque comme au premier jour...
Mais Nathan ignore que ceux qui reviennent de l’autre côté, ne sont plus tout à fait les mêmes. Aujourd’hui qu’il connaît la réussite et la
notoriété et la prospérité, il va découvrir pourquoi il est revenu. Est-il encore un homme comme les autres ?
Une histoire d’amour et de suspense, une course vers l’inconnu qui s’écoute avec la gorge nouée mais l’envie irrésistible de connaître la
suite.
« L’art est un mensonge qui dit la vérité… »
Paris, un atelier d’artiste caché au fond d’une allée verdoyante.
Madeline l’a loué pour s’y reposer et s’isoler.
À la suite d’une méprise, cette jeune flic londonienne y voit débarquer Gaspard, un écrivain misanthrope venu des États-Unis pour écrire
dans la solitude. Ces deux écorchés vifs sont contraints de cohabiter quelques jours.
L’atelier a appartenu au célèbre peintre Sean Lorenz et respire encore sa passion des couleurs et de la lumière. Terrassé par l’assassinat
de son petit garçon, Lorenz est mort un an auparavant, laissant derrière lui trois tableaux, aujourd’hui disparus. Fascinés par son génie,
intrigués par son destin funeste, Madeline et Gaspard décident d’unir leurs forces afin de retrouver ces toiles réputées extraordinaires.
Mais, pour percer le véritable secret de Sean Lorenz, ils vont devoir affronter leurs propres démons dans une enquête tragique qui les
changera à jamais.
Guillaume Musso signe un thriller addictif et envoûtant porté par des personnages profondément humains. Une plongée vertigineuse dans le
monde mystérieux de la création.
30 juillet 1994. Orphea, petite station balnéaire tranquille des Hamptons dans l’État de New York, est bouleversée par un effroyable fait
divers: le maire de la ville et sa famille sont assassinés chez eux, ainsi qu’une passante, témoin des meurtres.
L’enquête, confiée à la police d’État, est menée par un duo de jeunes policiers, Jesse Rosenberg et Derek Scott. Ambitieux et tenaces, ils
parviendront à confondre le meurtrier, solides preuves à l’appui, ce qui leur vaudra les louanges de leur hiérarchie et même une décoration.
Mais vingt ans plus tard, au début de l’été 2014, une journaliste du nom de Stephanie Mailer affirme à Jesse qu’il s’est trompé de coupable à
l’époque.
Avant de disparaître à son tour dans des conditions mystérieuses.
Qu’est-il arrivé à Stephanie Mailer ?
Qu’a-t-elle découvert ?
Et surtout: que s’est-il vraiment passé le soir du 30 juillet 1994 à Orphea ?