Grammaire en dialogues
Niveau intermédiaire
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Niveau intermédiaire
La villa est magnifique, l'été brûlant, la Méditerranée toute proche. Cécile a dix-sept ans. Elle ne connaît de l'amour que des baisers, des rendez-vous, des lassitudes. Pas pour longtemps. Son père, veuf, est un adepte joyeux des liaisons passagères et sans importance. Ils s'amusent, ils n'ont besoin de personne, ils sont heureux. La visite d'une femme de coeur, intelligente et calme, vient troubler ce délicieux désordre. Comment écarter la menace ? Dans la pinède embrasée, un jeu cruel se prépare. C'était l'été 1954. On entendait pour la première fois la voix sèche et rapide d'un " charmant petit monstre " qui allait faire scandale. la deuxième moitié du XXe siècle commençait. Elle serait à l'image de cette adolescente déchirée entre le remords et le culte du plaisir.
Le français en s'amusant
100 cartes de verbes
1 dé-temps
1 dé-pronoms personnels
1 dé-symboles pour les formes interrogative, négative et exclamative
1 livre enseignant
1 tableau des verbes
CE2 8-9 ans
Chloé Berthoul, 38 ans, mène une vie tranquille à Gabarny avec son compagnon Greg et sa belle-fille Colette, jusqu'au jour où ses voisins
apparemment sans histoires sont démasqués dans une affaire de braquage.
Prenant conscience de la banalité de son quotidien, elle se lance dans la recherche d'un trésor disparu avec Lapouta, un gamin perdu de son
immeuble.
Sciences-techniques.com s'adresse aux étudiants étrangers qui suivent une formation liée aux disciplines scientifiques et techniques.
Il est également destiné aux professionnels désirant améliorer leur pratique du français : techniciens, cadres ou ingénieurs étrangers.
Ce livret est, par conséquent, utile aux enseignants qui préparent un cours de français langue étrangère par objectifs spécifiques. Il invite à faire le tour des différentes spécialités de la science et des techniques en mobilisant un éventail de vocabulaire spécialisé et en s'appropriant une culture de vulgarisation scientifique.
Sciences-techniques.com est accessible à un niveau élémentaire (fin du A2, début du B1 du Cadre Européen Commun de Référence).
Il comporte, en plus d'une introduction générale, cinq chapitres thématiques :
À la fin de l'ouvrage, un mémento étymologique, un répertoire d'unités de mesure et les corrigés complètent le livre.
Oh, je n'avais pas la grande forme quand j'ai retrouvé Florence, une ancienne collègue de travail, un soir de concert. J'avais vingt-cinq ans, elle en avait quarante. Elle était enceinte de six mois, et elle était célibataire. Quand Jim est né, j'étais là. Et puis je suis resté. On a passé de belles années ensemble, et j'ai bien cru devenir son père.
Au mois de juin 1942, un officier allemand s'avance vers un jeune homme et lui dit : "Pardon, monsieur, où se trouve la place de l'Etoile ?"
Le jeune homme désigne le côté gauche de sa poitrine.
Il y a ceux qui veulent gendarmer le langage et le mettre à leur botte, comme le terrible Nécrole, dictateur de l'archipel des Mots, et la
revêche Mme Jargonos, l'inspectrice dont le seul idéal est d'" appliquer le programme ".
Et puis il y a ceux qui ne l'entendent pas de cette oreille, comme Jeanne et Thomas, bientôt traqués par la police comme de dangereux
opposants... Leur fuite les conduira sur l'île du Subjonctif. Une île de rebelles et d'insoumis. Car le subjonctif est le mode du désir, de
l'attente, de l'imaginaire. Du monde tel qu'il devrait être...
Après l'immense succès de "La grammaire est une chanson douce", Erik Orsenna, académicien hors norme, poursuit son combat en faveur de la
langue, non pas en magister, mais en poète, en homme épris des mots et des vastes horizons qu'ils nous ouvrent.
C’est au fin fond de la contrée d’Atôra, au nord-est de l’île de Honshu, que Matabei se retire pour échapper à la fureur du monde. Dans cet
endroit perdu entre montagnes et Pacifique se cache la paisible pension de Dame Hison dont Matabei apprend à connaître les habitués, tous
personnages singuliers et fantasques.
Attenant à l’auberge se déploie un jardin hors du temps. Insensiblement, Matabei s'attache au vieux jardinier et découvre en lui un
extraordinaire peintre d'éventail. Il devient le disciple dévoué de maître Osaki.
Fabuleux labyrinthe aux perspectives trompeuses, le jardin de maître Osaki est aussi le cadre de déchirements et de passions, bien loin de
la voie du Zen, en attendant d’autres bouleversements…
Avec le Peintre d’éventail, Hubert Haddad nous offre un roman d’initiation inoubliable, époustouflant de maîtrise et de grâce.
Prix Louis Guilloux 2013
Obtient ce jour, le 10 juin 2014, le prix Océans- France Ô du livre 2014
« Je me sentais toujours un peu coupable de laisser Holl derrière moi quand j'allais à la rencontre du narrateur. C'était comme le tromper d'une certaine manière. Je passais ma vie à persuader Holl que je l'aimais – ce qui était vrai –, mais au moindre appel du narrateur j'étais capable de quitter Holl pour lui. » Au crépuscule de sa vie, une écrivaine tente de transmettre son dernier livre. Une petite équipe de tournage, venue pour réaliser une interview, recueille les premières bribes de cet énigmatique manuscrit et comble les pages manquantes. Mais il y a auprès de la vieille dame auteur la jeune femme qu'elle fut, un étrange personnage qui fut son père, un garçon à bonnet rouge qui fut son compagnon d'été et un certain Hans qui ne prononce jamais qu'une seule phrase…
Un monstre ou une malheureuse ? Dans le box des accusés, une femme solitaire, très belle encore mais usée par la prison préventive, répond
du meurtre d'un garçon de vingt ans. L'instruction a établi qu'elle lui versait régulièrement des sommes importantes, elle convient
elle-même qu'elle l'a tué pour ne pas céder à une menace de chantage concernant le comte Mont!, son amant en titre. Le procès est public,
très animé, très mondain : qui aurait cru que la belle Gladys Eysenach, de bonne naissance, richissime et reine de Paris, pût avoir des
bontés pour le fils d'un maître d'hôtel? Il était donc si séduisant, ce Bernard Martin dont la banale photo s'étale à la Une de tous les
journaux ?
La vérité est infiniment plus complexe. C'est le secret de Gladys Eysenach, le drame profond et terrible des « deux fois vingt ans »,
Phèdre, Jocaste ou Jézabel.
« Ce jour-là, le 25 août 2015, l'événement n'est pas : un ours attaque une anthropologue française quelque part dans les montagnes du Kamtchatka. L'événement est : un ours et une femme se rencontrent et les frontières entre les mondes implosent. Non seulement les limites physiques entre un humain et une bête qui, en se confrontant, ouvrent des failles sur leurs corps et dans leurs têtes. C'est aussi le temps du mythe qui rejoint la réalité ; le jadis qui rejoint l'actuel ; le rêve qui rejoint l'incarné. »
«Je ne vois pas pourquoi l’amour entre une mère et un fils ne serait pas exactement comme les autres amours. Pourquoi on ne pourrait pas
cesser de s’aimer. Pourquoi on ne pourrait pas rompre. Je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas s’en foutre, une fois pour toutes, de
l’amour.»
Constance Debré poursuit sa quête entamée avec Play Boy, celle du sens, de la vie juste, de la vie bonne. Après la question de l’identité se
pose la question de l’autre et de l’amour sous toutes ses formes, de l’amour maternel aux variations amoureuses.
Faut-il, pour être libre, accueillir tout ce qui nous arrive ? Faut-il tout embrasser, jusqu’à nos propres défaites ? Peut-on renverser le
chagrin ?
Race to Paris de KLOO est un jeu de société primé, conçu pour apprendre le français tout en s'amusant. Plutôt que de mémoriser des listes de mots, le jeu utilise un système de cartes ingénieux pour vous apprendre à construire des phrases naturellement.Les points forts
Niveau débutant
Niveau intermédiaire
Avec transcriptions
Sans disque
"Il y a peu de femmes que, de tête au moins, je n'aie déshabillées jusqu'au talon. J'ai travaillé la chair en artiste et je la connais.
Quant à l'amour, ç'a été le grand sujet de réflexion de toute ma vie. Ce que je n'ai pas donné à l'art pur, au métier en soi, a été là et le
cœur que j'étudiais c'était le mien."
Flaubert défend ainsi son œuvre dans une lettre à sa maîtresse, Louise Collet. L'amour si quotidien de Charles Bovary, les passions
tumultueuses de sa femme Emma étaient décrites avec tant de réalisme que l'auteur et l'imprimeur furent traînés en justice pour offense
publique à la morale et à la religion. On les acquitta. Flaubert n'avait peint que la réalité, les moisissures de l'âme. Une femme, mal
mariée, dans une petite ville normande, rêve d'amour et le trouve.
Salammbô est un roman historique de Gustave Flaubert, paru en 1862 chez Michel Lévy. Il prend pour sujet la Guerre des Mercenaires, iiie siècle av. J.-C., qui opposa la ville de Carthage avec les Mercenaires barbares qu’elle avait employés pendant la première Guerre punique, et qui se révoltèrent, furieux de ne pas avoir reçu la solde convenue. Flaubert chercha à respecter l’Histoire connue, mais profita du peu d’informations disponibles pour décrire un Orient à l’exotisme sensuel et violent.
"Quand l'homme en est réduit à l'extrême
dénuement du besoin, quand il devient "celui qui mange les épluchures", l'on s'aperçoit qu'il est réduit à lui-même, et l'homme se découvre
comme celui qui n'a besoin de rien d'autre que le besoin pour, niant ce qui le nie, maintenir le rapport humain dans sa primauté. Il faut
ajouter que le besoin alors change, qu'il se radicalise au sens propre, qu'il n'est plus qu'un besoin aride, sans jouissance, sans contenu,
qu'il est rapport nu à la vie nue et que le pain que l'on mange répond immédiatement à l'exigence du besoin, de même que le besoin est
immédiatement le besoin de vivre. Levinas, dans diverses analyses, a montré que le besoin était toujours en même temps jouissance. Mais ce
que nous rencontrons maintenant dans l'expérience d'Antelme qui fut celle de l'homme réduit à l'irréductible, c'est le besoin radical, qui
ne me rapporte plus à moi-même, à la satisfaction de moi-même, mais à l'existence humaine pure et simple, vécue comme manque au niveau du
besoin. Et sans doute s'agit-il encore d'une sorte d'égoïsme, et même du plus terrible égoïsme, mais d'un égoïsme sans ego, où l'homme,
acharné à survivre, attaché d'une manière qu'il faut dire abjecte à vivre et à toujours vivre, porte cet attachement comme l'attachement
impersonnel à la vie, et porte ce besoin comme le besoin qui n'est plus le sien propre, mais le besoin vide et neutre en quelque sorte,
ainsi virtuellement celui de tous. "Vivre, dit-il à peu près, c'est alors tout le sacré." " Maurice Blanchot.
"Je rêvais d'être ma propre cause et ma propre fin ; je pensais à présent que la littérature me permettrait de réaliser ce vœu. Elle
m'assurerait une immortalité qui compenserait l'éternité perdue ; il n'y avait plus de Dieu pour m'aimer, mais je brûlerais dans des
millions de cœurs. En écrivant une œuvre nourrie de mon histoire, je me créerais moi-même à neuf et je justifierais mon existence. En même
temps, je servirais l'humanité : quel plus beau cadeau lui faire que des livres ?
Je m'intéressais à la fois à moi et aux autres ; j'acceptais mon "incarnation" mais je ne voulais pas renoncer à l'universel : ce projet
conciliait tout ; il flattait toutes les aspirations qui s'étaient développées en moi au cours de ces quinze années".
"Autant que le permettent les lois de la création littéraire, les Petits Poèmes en prose marquent un commencement absolu. Ils soutiennent
tout un système généalogique dont on dessine les branches maîtresses quand on cite le premier livre des Divagations, les Illuminations et
les Moralités légendaires : le foisonnement ultérieur est infini. Il semble que Baudelaire ait eu lui-même conscience d'avoir ouvert par
cette extrême expérience une route que l'on dût, après lui, nécessairement emprunter. Du moins, entendait-il qu'on lui rapportât le mérite
de l'avoir frayée. Il mandait à Arsène Houssaye, dans un billet de 1861 : "Je me pique qu'il y a là quelque chose de nouveau, comme
sensation ou comme expression" - et dans sa dédicace au même, il se défendait, tout en jouant le dépit, d'avoir simplement imité la
technique d'Aloysius Bertrand. Enfin, dans sa Correspondance, il mettait l'accent sur le caractère de "singularité" radicale, pour ne pas
dire : "répulsive", des "bagatelles laborieuses", dont il sentait qu'en matière de poésie elles constitueraient son dernier mot." Georges
Blin.
The Chorus
1948. Clément Mathieu, an unemployed music teacher, finds a job as proctor in a correctional boarding school for minors. Although particularly harsh, the educational policies of the school's director, Rachin, are proving ineffectual. Clément sets out to change the pupils' lives by acquainting them with the magic and power of music. Source: https://www.unifrance.org/film/24171/les-choristes
Untouchable
Your glorius getaway in the Loire
Lots of promise!
France's finest winter warmers
The house by the sea
Fils de famille, Lucien Fleurier est à la recherche de lui - même : d'une enfance dorée et confortable aux révoltes de l'adolescence, de la
bohème aux milieux d'extrême droite, le jeune homme tente de connaître l'homme qui émerge en lui.
Jean-Paul Sartre parodie le «roman d'apprentissage» dans le style dépouillé et magistralement maîtrisé qui efface l'écrivain au profit du
seul dévoilement de l'homme dans le monde.
Scénario de Mathieu Kassovitz
Trompée, humiliée, malheureuse, Renée, au bout de huit ans de mariage, a enfin trouvé la force de divorcer. Depuis trois ans, elle gagne sa
vie au music-hall comme mime, danseuse, voire comédienne à l'occasion. Au hasard des engagements, elle est devenue «la vagabonde»,
complètement libre mais si seule! C'est alors qu'un homme jeune et riche, Maxime Dufferein-Chautel, très épris, réussit à conquérir Renée et
lui propose de l'épouser. Renée pourra-t-elle tout recommencer, oublier l'enfer de son mariage mais aussi s'interdire ces horribles et
incessantes comparaisons avec ce qui fut, malgré tout, son premier amour ? C'est après son divorce d'avec Willy, son premier mari, que
Colette écrivit La Vagabonde où elle affirme sa volonté de femme libre. D'une grande profondeur psychologique, ce roman s'impose dans
l’œuvre de ce grand écrivain. Source : Le Livre de Poche
Dans les rues d'Alger, les hommes s'étreignent. Derrière leurs portes closes, les femmes s'ennuient. Séparée de la ville par un rectangle de
verre, une jeune fille observe. Un mur sale, un trolley bondé, une enfant imprudente lui donnent les mots d'une nouvelle histoire. Elle
invente. Elle s'invente. Elle est pubère, son père ne lui parle pas depuis deux ans. La mère prépare l'intrigue, les sœurs se taisent.
L'ennui ronge la capitale. Personne n'y échappe. Pas même le soleil !
Les hommes attendent. Ils l'attendent. L'amour et l'espoir n'existent pas. Les pensées se cognent contre un espace amputé de son temps.
Cachée derrière sa fenêtre, avide de savoir, la voyeuse force sur la réalité. Un voile s'éloigne, une petite fille meurt sous les pneus d'un
camion. Les trous de serrure s'élargissent, la voyeuse dérobe la vie des autres. Le rêve s'impose. La mort guette. Toutes deux se convoitent, s'invitent, se rejettent. Le sang se faufile entre les mots et les maux.Alger
Hidden
My Life To Live
La Vie en Rose
The night is young
Une autrice de romans policiers britannique se rend chez son éditeur dans le sud de la France où son interaction avec sa fille déclenche un dynamisme délicat.
Pierre vit avec sa mère dans un château en Normandie à proximité des bords de la Seine. Ils sont beaux, riches, insouciants et ils s'aiment. Chaque matin, Pierre part avec la moto heritée de son père rendre visite à Lucie, sa fiancée. Une nuit, Marie annonce à Pierre qu'elle a fixé la date de son mariage avec Lucie. Pierre part annoncer la bonne nouvelle à sa fiancée. En chemin, au bord de la forêt, apparaît une créature d'une beauté funèbre. Elle parle avec un fort accent des pays de l'Est : "Pierre... tu n'es pas le seul enfant, je suis ta soeur, Isabelle."
En 1962, Hitchcock et Truffaut s’enferment pendant une semaine à Hollywood pour mettre à jour les secrets de la mise en scène au cinéma. A partir des enregistrements originaux de cette rencontre, ce film met en image la plus grande leçon de cinéma de tous les temps.
Thérèse, jeune orpheline, épouse le fils souffreteux de ses parents adoptifs. Elle rencontre un jour Laurent, brave camionneur italien dont la gentillesse la séduit. Elle hésite par devoir a partir avec lui. Son mari et sa belle-mere, apprenant sa liaison, décident de l'emmener à Paris. Laurent, tente une nouvelle fois au cours du voyage de s'interposer...
Un narrateur, le « meneur de jeu », présente une série d'histoires tournant autour de rencontres amoureuses ou « galantes ». La « ronde » passe de la prostituée au soldat, du soldat à la femme de chambre, de la femme de chambre au fils de famille, et ainsi de suite jusqu’à ce que le cercle soit bouclé…
La vie recluse de Camille Claudel, internée par sa famille en 1914 dans un asile du sud de la France – là où elle passera les trente dernières années de son existence et où elle ne sculptera jamais plus.
The 400 Blows
Antoine Doinel a quatorze ans. En classe, il ne cesse d’avoir des ennuis avec son maître d’école, qui le punit pour avoir écrit sur les murs de la classe. À la maison, ses parents se montrent indifférents à son égard, et ne savent que faire de lui pendant les vacances. N’ayant pas fait sa punition, Antoine fait l’école buissonnière avec son copain René et surprend sa mère dans les bras de son amant. La vie du jeune Antoine s’annonce sous le signe du mensonge et de la débrouille.
Adaptation du roman d'Eric Holder, autour de l'idylle qui se noue entre une institutrice, Véronique Chambon, et le père d'un de ses élèves, Jean, un maçon.
Martin, professeur de philosophie à l'université, en pleine dépression, rencontre dans des circonstances étranges Cécilia, à l'origine de la mort d'un vieux peintre. Il va vivre avec cette jeune fille, qui oscille entre pureté et indifférence, une passion charnelle et orageuse et malgré lui prendre la place du vieux peintre. Son ancienne compagne ...
Dominique comparaît aux assises pour le meurtre de son amant, Gilbert, fiancé de sa soeur Annie. Elle doit se battre contre l'avocat, qui tente de ternir, contre son gré, la mémoire de Gilbert, et contre le procureur, qui essaie de la faire passer pour un monstre sans coeur aux yeux du jury.
Petit-fils de berger pyrénéen, fils d'une correctrice de presse et d'un concessionnaire Simca à Toulouse, Paul Blick est d'abord un enfant
de la Ve République. L'histoire de sa vie se confond avec celle d'une France qui crut à de Gaulle après 58 et à Pompidou après 68, s'offrit à Giscard avant de porter Mitterrand au pouvoir, pour se jeter finalement dans les bras de Chirac.
Et Paul, dans tout ça ? Après avoir découvert, comme il se doit, les joies de la différence dans le lit d'une petite Anglaise, il fait de
vagues études, devient journaliste sportif et épouse Anna, la fille de son patron. Brillante chef d'entreprise, adepte d'Adam Smith et de la
croissance à deux chiffres, celle-ci lui abandonne le terrain domestique. Devenu papa poule, Paul n'en mène pas moins une vie érotique aussi intense que secrète et se passionne pour les arbres, qu'il sait photographier comme personne.
Une vraie série noire – krach boursier, faillite, accident mortel, folie – se chargera d'apporter à cette comédie française un dénouement
digne d'une tragédie antique. Jardinier mélancolique, Paul Blick prend discrètement congé, entre son petit-fils bien-aimé et sa fille schizophrène.
Si l'on retrouve ici la plupart des " fondamentaux " de Jean-Paul Dubois – dentistes sadiques, femmes dominatrices, mésalliances
et trahisons conjugales, sans parler des indispensables tondeuses à gazon –, on y découvre une construction romanesque dont l'ampleur
tranche avec le laconisme de ses autres livres. Cet admirateur de Philip Roth et de John Updike est de retour avec ce roman dont le souffle
n'a rien à envier aux grandes sagas familiales, dans une traversée du siècle menée au pas de charge.
Gaston Kelman a ici rédigé un témoignage sur la condition d'être noir dans la société française. Il nous livre sa propre perception des Français d'origine africaine ou Africains de culture française, regrettant parfois d'être lui-même incompris par les autres noirs. Pour lui, un noir est un blanc à la peau foncée. Avec des formules piquantes, Gaston Kelman pointe les a priori que partagent les blancs comme les noirs.
Elle est actrice. Lui, écrivain. Elle s'appelle Mia. Lui, Paul. Elle est anglaise. Lui, américain. Elle se cache à Montmartre. Lui vit dans le Marais. Elle a beaucoup de succès. Lui, pas vraiment. Elle est même une star. Mais lui ne le sait pas. Elle se sent seule. Lui aussi. Il la fait rire. Elle enchaîne les maladresses. Elle ne doit pas tomber amoureuse. Lui non plus.
Banni de la communauté juive à vingt-trois ans pour hérésie, Baruch Spinoza décide de consacrer sa vie à la philosophie. Son objectif ? Découvrir un bien véritable qui lui « procurerait pour l'éternité la jouissance d'une joie suprême et incessante ». Il édifie une œuvre révolutionnaire. Comment cet homme a-t-il pu, en plein XVIIe siècle, être le précurseur des Lumières et de nos démocraties modernes ? Le pionnier d'une lecture historique et critique de la Bible ? Le fondateur de la psychologie des profondeurs ? Et surtout, l'inventeur d'une philosophie fondée sur le désir et la joie, qui bouleverse notre conception de Dieu, de la morale et du bonheur ? À bien des égards, Spinoza est non seulement très en avance sur son temps, mais aussi sur le nôtre. C'est ce que j'appelle le « miracle » Spinoza.F. L.En rendant accessible la pensée du célèbre philosophe, Frédéric Lenoir nous offre un livre vivant et édifiant, qui a rencontré un immense succès en grand format.En postface : un échange avec Robert Misrahi.
En 1965, six réliasateurs emblématiques de la nouvelle vague revisitent Paris à leur manière : six quartiers de Paris à travers six
histoires.
Une actrice se rend à Hiroshima pour tourner un film sur la paix. Elle y rencontre un Japonais qui devient son amant, mais aussi son
confident. Il lui parle de sa vie et lui répète "Tu n'as rien vu à Hiroshima". Elle lui parle de son adolescence à Nevers pendant la Seconde
Guerre Mondiale, de son amour pour un soldat allemand et de l'humiliation qu'elle a subie à la Libération.
Cannes 1959 - Grand Prix de la Critique
Ariane Felder est enceinte ! C’est d’autant plus surprenant que c’est une jeune juge aux moeurs strictes et une célibataire endurcie. Mais ce qui est encore plus surprenant, c’est que d’après les tests de paternité, le père de l’enfant n’est autre que Bob, un criminel poursuivi pour une atroce agression ! Ariane, qui ne se souvient de rien, tente alors de comprendre ce qui a bien pu se passer et ce qui l’attend…
Quand Maigret arriva à Delfzijl, un après-midi de mai, il n'avait sur l'affaire qui l'appelait dans cette petite ville plantée à l'extrême
nord de la Hollande que des notions élémentaires.
Un certain Jean Duclos, professeur à l'université de Nancy, faisait une tournée de conférences dans les pays du Nord. A Delfzijl, il était
l'hôte d'un professeur à l'Ecole navale, M. Popinga. Or, M. Popinga était assassiné et, si l'on n'accusait pas formellement le professeur
français, on le priait néanmoins de ne pas quitter la ville et de se tenir à la disposition des autorités néerlandaises.
Une voiture quitte les rives de l’océan pour Paris à travers la nuit et des nappes de jazz qui s’échappent d’un autoradio.
A son bord, deux hommes. Mister est un pianiste de jazz. Un black amoureux de Trane et de Lady Day. Bob, son complice, son frère de cœur,
est un ancien prof de philo reconverti en chauffeur de taxi. Encore plus que Monk ou Getz, lui vénère les classiques grecs et Schopenhauer.
Les deux hommes foncent vers la capitale mus par l’obsession de Mister : Vera, une jeune femme qu’il a récemment rencontrée, vient d’être
retrouvée morte, brûlée vive.
Les coupables ont été arrêtés sur le champ, mais Mister ne croit pas à la version officielle. Il décide de mener sa propre enquête. Ses
questions et sa curiosité vont les amener à lever le voile sur une histoire qu’il aurait mieux valu garder secrète, et à côtoyer une faune
peu recommandable.
Composition virtuose, arpèges narratifs complexes et subtils, envolées lyriques… ce roman éblouissant de Marcus Malte avance, style en
avant, sur la corde raide.
Entre l’ombre et la lumière, la violence et la mélancolie, Les harmoniques est un incroyable roman noir – clair-obscur plutôt. Une mélopée
déchirante qui mêle le politique, la passion, la révolte et le sexe. Comme tous les grands standards du blues.
"La bombe a convenablement fonctionné; sur ce plan, il a tout lieu d'être satisfait. Les rescapés tentent déjà de secourir les victimes
restées au sol. Jean s'engouffre dans le métro. Lui ne va secourir personne. Il est le poseur de bombes."
Jean Garnier n'a plus rien à perdre dans la vie: sa mère est en prison, sa petite amie a été tuée et il n'a plus de travail. Face à ce jeune
paumé, Camille Verhoeven doit agir avec plus de finesse que jamais: Jean est-il une vraie menace pour le pays tout entier, ou juste un
looser atteint de la folie des grandeurs ?
En exclusivité pour le Livre de Poche, Pierre Lemaitre signe ici une intrigue saisissante où chaque minute qui passe peut coûter des
centaines de vie.
Treize années durant, chaque jeudi après-midi, l'Académie française m'a offert le privilège d'avoir comme voisin le Prix Nobel de médecine, François Jacob.
Comme deux potaches, nous bavardions. Mon ignorance abyssale en biologie l'accablait.
C'est lui qui m'a donné l'idée de ce livre : "Puisque, par on ne sait quel désolant hasard, tu occupes le fauteuil de Pasteur, plonge-toi dans son existence, tu seras bien obligé d'apprendre un peu !"
Voici, racontés par un ignorant qui se soigne, quelques-uns des principaux mécanismes de la vie.
Voici mises à jour les manigances des microbes, voici dévoilés les sortilèges de la fermentation, voici l'aventure des vaccinations. Voici, bien sûr, la guerre victorieuse contre la rage.
Voici Marie : plus qu'une épouse, une complice, une organisatrice, une alliée dans tous les combats.
Voici un père qui a vu trois de ses filles emportées par la maladie à deux ans, neuf ans et douze ans. La mort ne lui aura jamais pardonné d'avoir tant fait progresser la vie.
Dans ce XIXe siècle assoiffé de connaissances, voici LE savant.
The Red Balloon:White Mane
LE BALLON ROUGE
Paris dans les années 50, dans le quartier de Ménilmontant. Un petit garçon trouve un ballon rouge accroché à un réverbère. Dès lors, le
ballon le suit partout dans les rues de Paris, à la grande surprise de tout le quartier. La jalousie d'une bande de garçons de son âge va
mener ce film vers une fin à la fois tragique et fantastique.
CRIN BLANC
En Camargue, dans le sud de la France. Crin Blanc est un magnifique étalon chef d'un troupeau de chevaux en liberté, trop fier pour se
laisser dompter par les hommes. Gardant son caractère sauvage, il n'a pu être apprivoisé que par Folco, un jeune pêcheur. Une étonnante
amitié va lier le petit garçon au beau cheval sauvage ; ensemble ils partiront à la conquête d'une liberté que les hommes leur
refusent.
The Count of Monte Cristo
En 1815, Edmond Dantès, jeune capitaine au long cours, est injustement emprisonné au soir de ses fiançailles avec la belle Mercedes. Victime d'une machination, il est accusé de bonapartisme et emprisonné au Château d'If, une île au large de Marseille. Après 18 années de captivité, il parvient à s'échapper. Grâce au trésor de l'île de Monte-Cristo, il entame une nouvelle vie sous le nom du comte de Monte-Cristo. Devenu riche et puissant, Dantès est bien déterminé à assouvir sa vengeance en faisant payer ceux qui l'ont envoyé...
Domestique au service des bourgeois, elle est travailleuse, courageuse, dévouée. Mais ce week-end-là, elle redoute de se rendre chez les Daniel. Exceptionnellement, Madame a accepté d’aller prendre l’air à la campagne. Alors la petite bonne devra rester seule avec Monsieur, un ancien pianiste accablé d’amertume, gueule cassée de la bataille de la Somme. Il faudra cohabiter, le laver, le nourrir. Mais Monsieur a un autre projet en tête. Un plan irrévocable, sidérant. Et si elle acceptait ? Et si elle le défiait ? Et s’ils se surprenaient ?
« Mehdi se sécha, enfila un tee-shirt propre et un pantalon de toile, et il chercha au fond de sa sacoche le livre qu'il avait acheté pour sa fille. Il poserait sa main sur son épaule, il lui sourirait et lui ordonnerait de ne jamais se retourner. “Mia, va-t'en et ne rentre pas. Ces histoires de racines, ce n'est rien d'autre qu'une manière de te clouer au sol, alors peu importent le passé, la maison, les objets, les souvenirs. Allume un grand incendie et emporte le feu.” » Enfants de la troisième génération de la famille Belhaj, Mia et Inès sont nées dans les années 1980. Comme leur grand-mère Mathilde, leur mère Aïcha ou leur tante Selma, elles cherchent à être libres chacune à sa façon, dans l'exil ou dans la solitude. Il leur faudra se faire une place, apprendre de nouveaux codes, affronter les préjugés, le racisme parfois. Leïla Slimani achève ici de façon splendide la trilogie du Pays des autres, fresque familiale emportée par une poésie vigoureuse et un souffle d'une grande puissance.
Ce journal d'une femme de chambre est celui de Célestine, au Mesnil-Roy, en Normandie. Elle est nouvellement engagée, acceptant la place
dans l'espoir de se reposer des turbulences parisiennes. Les événements ne manqueront pas pour colorier son quotidien. Un quotidien qu'elle
consigne avec "toute la franchise qui est en elle et quand il le faut toute la brutalité qui est dans la vie".
C'est donc là un journal de femme en province, au bas de l'échelle sociale, et le prétexte pour Mirbeau de brosser au scalpel une étonnante
galerie de portraits, dans une violente satire des moeurs provinciales et parisiennes de la Belle Époque. Autopsie de la bonne bourgeoisie,
ce Journal dresse en petites touches, parfois en larges aplats, les travers d'une humanité mesquine, hypocrite, et condamne tous les
débordements nationalistes et antisémites.
This Companion is a new and completely reconceived work, rather than a revision of the 1959 Oxford Companion to French Literature. As the change in title implies, it presents an authoritative guide not only to ten centuries of literature produced in the territory now called France, but also to the rich literary output of other French‐speaking countries around the world. Written by an international team of specialists, entries cover individual authors and works from the troubadours to Césaire, and from La Princesse de Clèves to La Vie mode d'emploi. Substantial essay‐entries reflect the latest scholarship on topics such as chivalry, Occupation and Resistance in wartime France, scholasticism, the sciences, literary movements and genres, as well as opera, cinema, and press.
Adventurous and wide‐ranging, The New Oxford Companion to Literature in French is an indispensable and hugely enjoyable reference work for all scholars, students and general readers.
Niveau avancé
Ouvrage de littérature de français langue étrangère (FLE), niveau avancé dans la collection Progressive du français destinée aux grands adolescents et adultes. Cet ouvrage a pour but de faire découvrir, comprendre et apprécier un choix de textes pami les plus représentatifs de la littérature française avec une ouverture sur la francophonie. Du Moyen Age à nos jours, les 65 textes présentés dans cet ouvrage sont classés par ordre chronologique et prennent en compte tous les genres : roman, poésie, théâtre, lettre, nouvelle... La priorité a été accordée aux textes contemporains et un texte intégral (une nouvelle) publiée en 2005 clôt le manuel. Sur la page de gauche : le texte littéraire, une courte biographie de l'auteur, des notes explicatives. Sur la page de droite : des activités guidées de découverte et d'exploration. Un index par auteurs, par genres et par thèmes ainsi qu'un glossaire expliquant les termes littéraires se trouvent à la fin de l'ouvrage et en facilitent l'utilisation. Un livret de corrigés est proposé à part (ISBN 978-209-033730-3).
Niveau intermédiaire
Deuxième édition de l'ouvrage de Littérature de français langue étrangère (FLE), niveau intermédiaire dans la collection Progressive du français destinée aux grands adolescents et adultes. Ce qui fait le succès de cet ouvrage de littérature: Une organisation claire: le texte littéraire, une courte biographie de l'auteur et des notes explicatives sur la page de gauche; des activitées guidées de découverte et d'exploitation sur la page de droite. La progression: les textes sont classés par ordre chronologique. Les activités de lecture et d'analyse constituent un véritable parcours d'apprentissage. Le choix des textes: du Moyen Age à nos jours, avec une priorité accordée à la littérature contemporaine (XIXe et XXe), des textes parmi les plus représentatifs de la littérature française, avec une ouverture sur la littérature francophone. L'appareil pédagogique propose une approche facilitant la découverte et la compréhension de l'histoire littéraire, le repérage des genres et la portée des idées. Un usage souple: pour la classe ou en auto-apprentissage. A découvrir dans cette deuxième édition revue et augmentée: Un CD mp3 avec près d'une heure d'enregistrement de textes, de poésie et de théâtre et tous les textes des activités communicatives, soit plus de 30 textes enregistrés. 16 textes d'auteurs contemporains destinés à une exploitation à l'oral. Un livret de corrigés est proposé à part (ISBN 978-209-038148-1)
Intermédiaire - avancé
avec 600 activités : niveau débutant
Cet ouvrage a pour objectif de faire découvrir, comprendre et apprécier un choix de textes de la littérature francaise avec une ouverture sur la francophonie.
La clé des champs
C'est l'inquiétude au sein des peluches de Marius. Mimi la jolie vache a disparu. Elle aurait, semble-t-il préféré la vie au grand air. Heureusement Hortense et Gomez sont en vacances non loin de là. Et c'est l'occasion d'une jolie enquête dans les prés.
Durant le carême, personne ne vient chercher les oeufs dans le poulailler. Pascoulette, une des fées du printemps, rencontre un lutin capable de transformer tout ce qu'il touche en chocolat. Elle a alors l'idée de créer les premiers oeufs de Pâques, que tous les lapins courent chercher dans le jardin.
Des détails sur la vie des oiseaux, mammifères, poissons et autres habitants des mers.
Sous forme de séquences, l'ouvrage montre l'évolution des plantes et leur cycle biologique, de la graine à l'arbre ou à la fleur. Une double page est consacrée à chaque plante, emblématique d'un mode de reproduction particulier : le chêne, le cerisier des bois, le sapin, le fraisier, le haricot, le nénuphar, le tournesol, etc.
Présentation de nombreuses idées pour préparer un anniversaire : cartes d'invitation, jeux, spectacles, décorations, recettes, etc. L'enfant peut aussi raconter ses souvenirs.
L'ouvrage est structuré en 9 chapitres : la Terre, les rythmes de la nature, les milieux, les mille visages des végétaux, les fleurs, les arbres, les fruits, les légumes et les animaux. A l'intérieur de chaque chapitre, chaque double page présente 1 à 5 sujets que l'auteur a choisi de rassembler selon différents axes : complémentarité, logique biogéographique, etc.
Des marins de l'Antiquité au capitaine Cook, les navigateurs explorent le monde. Franchissant l'horizon, ils ont contribué à la naissance de
la civilisation moderne : leurs découvertes sont à l'origine de notre connaissance de la planète.
François Place raconte et illustre avec passion ces fabuleuses aventures sur les mers.
Thomas Drimm est un adolescent ordinaire, vivant dans une société parfaite. Il se débat entre l'incompréhension de sa mère et la dépression de son père. Un jour, sur la plage, il tue par accident le professeur Pictone, dont l'esprit va se réincarner dans une peluche. Il lui révèle alors un terrible secret. Brenda Logan, voisine de Thomas, va lui venir en aide.
A la mort de son père, Cendrillon devient la servante de sa belle-mère et de ses deux demi-soeurs. Son rêve est de se rendre au bal que donne le prince. Avec l'aide de sa tante la fée, elle se retrouve merveilleusement habillée et peut assister au bal jusqu'à minuit. Lorsque le deuxième coup de carillon retentit, Cendrillon s'enfuit précipitamment, abandonnant dans sa course une pantoufle
Dossier Le chat
Plus de 1.000 informations racontées à travers des détails et des dessins amusants. Des quiz et des activités permettent notamment de s'habiller comme un Romain, de fabriquer une boussole ou encore un dinosaure.
Les aventures de Badou
Sortie royale
Pietr le Letton, première enquête officielle du commissaire Maigret, fut aussi le premier roman que Simenon signa de son patronyme en 1931.
La Première Enquête de Maigret, publiée en 1949, met en scène Jules Maigret, 26 ans, marié, sans enfant, secrétaire du commissariat de Saint-Georges à Paris, et promu, au terme de sa mission, inspecteur de la Brigade criminelle.
Deux enquêtes, réunies dans ce volume, pour redécouvrir les débuts d'un des plus célèbres limiers du Quai des Orfèvres !
Un documentaire sur les abeilles pour tout savoir sur leur univers : la ruche, le métier d'apiculteur, la fabrication du miel, etc.
Des tirettes, des volets, des pop-up, des dépliants pour savoir où est le Soleil pendant la nuit, pourquoi la Lune ne tombe pas, comment va-t-on dans l'espace ?
Pour découvrir les dauphins et les baleines par des questions et des réponses simples.
Un documentaire pour tout savoir sur les loups : leur habitat, leur méthode de chasse, comment ils communiquent entre eux, etc.
Des documentaires illustrés, qui répondent à toutes les questions des petits curieux à partir de 3 ans. Des textes courts et instructifs, de belles illustrations et un papier indéchirable font de cette collection un outil idéal pour accompagner et guider nos enfants dans la découverte du monde...
Des documentaires illustrés qui répondent à toutes les questions des petits curieux de 3 à 6 ans. Des textes courts et instructifs, de belles illustrations et un papier indéchirable font de cette nouvelle collection un outil idéal pour accompagner et guider nos enfants dans la découverte du monde.
Pour découvrir la planète Terre, le début de la vie et l'évolution animale en s'amusant à soulever des volets et tirer des languettes pour avoir des explications.
A quoi ressemblent les hommes préhistoriques ? Comment font-ils du feu ? Plonge au cœur de la préhistoire avec Kididoc ! Soulève un volet et découvre les outils des premiers hommes, actionne une tirette, et projette une lance sur le gibier...
Découvrir les 4 saisons
-Tourne la flèche pour montrer en quelle saison tu es né
-Soulève les flaps et découvre les surprises du printemps
-actionne la tirette pour faire changer la couleur des feuilles
-Suis Amrita et Nils pour découvrir les saisons en Inde et en Norvège
-Tourne la roue pour choisir des fruits et des légumes de saison
Balthazar a reçu une lettre de Grand-père annonçant son arrivée prochaine. Mais quand arrivera-t-il ? Accompagnez Balthazar dans son attente, et découvrez avec lui les outils qui permettent de se repérer dans le temps et de le mesurer.
Ce livre intègre le matériel conçu par Maria Montessori : la poutre du temps. Longue de six mètres, elle permet de visualiser le temps de façon linéaire sur une année entière. L'enfant, qui l'investit à chaque événement, prend ainsi conscience concrètement du temps qui passe.
"Aide-moi à faire seul" est une collection de livres d'apprentisssage interactif qui intègrent la pédagogie de Maria Montessori en appliquant l'un de ses principes fondamentaux : permettre à l'enfant, accompagné par l'adulte, de "faire pour comprendre" et ainsi "l'aider à faire seul".
Rien ne va plus au poulailler : Pitikok n'arrive pas à faire lever le soleil ! Comme tous les matins, le papa de Carmen et de Carmélito a lancé son appel vers le ciel : " Cocorico ! " Mais rien ne se passe. L'astre solaire a disparu. Qu'à cela ne tienne : Carmen, Carmélito et Bélino retrouveront le soleil ! Nom d'une poule !
Chaque double page permet de répondre à cinq ou six questions : qu'est-ce qu'un château fort ? Comment est-il construit ? Comment devient-on chevalier ?...
Douze des plus valeureux chevaliers du royaume et leur confie une lourde tâche : retrouver le Graal, la mystérieuse coupe ayant contenu le sang du Christ...
Une petite rivière était réputée poissonneuse, mais personne n'osait aller y pêcher. Les anciens racontaient alors que Barbeverte, le roi des ondins, y habitait...
Un roman jeu : idéal pour apprécier la lecture en s'amusant !
Un récit-fiction pour mener l'enquête avec de nombreuses animations : des messages codés à décrypter grâce aux 2 réglettes fournies, des
cartes à gratter pour révéler des indices, des dessins dans les illustrations uniquement visibles à la loupe fournie...
Equipés de réglettes magiques leur permettant de voyager dans le temps, Juliette et Romain embarquent sur un bateau corsaire, en pleine
période napoléonienne ! Mais sur la frégate du célèbre capitaine Surcouf souffle un vent de mutinerie.
Depuis la vigie jusqu'aux cales, les apprentis détectives auront fort à faire pour déjouer les plans machiavéliques de ceux qui oeuvrent
dans l'ombre...
Avec des cartes à gratter, deux réglettes et une loupe !
Pierre, son grand-père et ses amis, un oiseau, un canard et un chat, vivent paisiblement dans une forêt. Pierre laisse la barrière du jardin ouverte, alors qu'un loup affamé rôde dans les environs.
Un livre animé pour comprendre la succession du jour et de la nuit.
Marie-Adélaïde est princesse de Savoie, duchesse de Bourgogne puis dauphine de France. Décidée à parfaire son éducation, elle fait plusieurs séjours à Saint-Cyr et fait la connaissance de Victoire, petite soeur d'isabeau, dont elle fait sa dame de compagnie.
Après six ans passés à la maison d'éducation de Saint-Cyr, Henriette de Pusay n'a pas perdu son caractère de garçon manqué. Alors qu'elle est appelée au chevet de son père blessé en mer, elle en profite pour s'enfuir et s'engager sur une frégate royale. A son bord elle affronte les tempêtes, les attaques de navires anglais et elle retrouve son cousin Luc-Henri qu'elle aime depuis toujours.
Aurélien reçoit la visite de sa cousine américaine pendant les vacances. Il se met en quatre pour l'accueillir et joue les interprètes... Cette histoire bilingue permet d'apprendre ou de réviser des mots des domaines de la famille et de la maison en anglais.
Victor le facteur doit remettre une lettre à Lily la licorne. Mais il a beau interroger tous les animaux de la ferme, personne ne sait où se trouve cette mystérieuse Lily. Une licorne dans une ferme, ça n'existe pas ! Une histoire pour découvrir les animaux de la ferme.
Où il est question d'un loup amoureux, d'une belle culotte rouge, d'un gigot sur pattes qu'on enferme à clé avec du thym pour lui donner bon goût, d'un rendez-vous galant et d'un imprévu.
Lorsque Myriam, mère de deux jeunes enfants, décide malgré les réticences de son mari de reprendre son activité au sein d'un cabinet d'avocats, le couple se met à la recherche d'une nounou. Après un casting sévère, ils engagent Louise, qui conquiert très vite l'affection des enfants et occupe progressivement une place centrale dans le foyer. Peu à peu le piège de la dépendance mutuelle va se refermer, jusqu'au drame. A travers la description précise du jeune couple et celle du personnage fascinant et mystérieux de la nounou, c'est notre époque qui se révèle, avec sa conception de l'amour et de l'éducation, des rapports de domination et d'argent, des préjugés de classe ou de culture. Le style sec et tranchant de Leïla Slimani, où percent des éclats de poésie ténébreuse, instaure dès les premières pages un suspense envoûtant.
Elle avait l’air si jeune. En même temps il m’avait semble qu’elle connaissait vraiment la vie, ou plutôt qu’elle connaissait de la vie quelque chose qui faisait peur.
Adolescente surdouée, Lou Bertignac rêve d’amour, observe les gens, collectionne les mots, multiple les expériences domestiques et les
théories fantaisistes. Jusqu’au jour ou elle rencontre No, une jeune fille a peine plus âgée qu’elle. No, ses vêtements sales, son visage
fatigue, No dont la solitude et l’errance questionnent le monde. Pour la sauver, Lou se lance alors dans une expérience de grande envergure menée contre le destin.
Mais nul n’est à l’ abri...
Alfred Hitchcock a investi sans reste les conditions mêmes de l'image cinématographique : formes perceptives et narratives, mais aussi déterminations propres à une production industrielle, possibilités offertes par la « reproductibilité technique », sidération du « spectaculaire » hollywoodien, etc. Hitchcock s'est ainsi posé en formaliste d'une image autosuffisante jusqu à en devenir trop réelle, « hyperréelle ». Mais il redouble aussi bien ce mouvement instituant d'une réflexivité de l'image, en ne cessant de montrer « ce qu'il fait », d'avertir le regard fasciné de la puissance de son image. C'est dans le même élan qu'Alfred Hitchcock crée, dessine, compose, et s'interroge sur la culpabilité du faire-image. L'analyse de six films majeurs se veut une contribution à une philosophie de l'image et de ses formes.
Fidèle à son univers d'une inventivité si particulière, mêlant cruauté et tendresse, macabre et poésie, Tim Burton donne le jour à une
étonnante famille d'enfants solitaires, étranges et différents, exclus de tous et proches de nous, qui ne tarderont pas à nous horrifier et à
nous attendrir, à nous émouvoir et à nous faire rire.
Un livre pour les adultes et pour l'enfant qui est en nous.
Morand s'annonce, dès 1933, comme "l'écrivain qui a traversé cent cinquante fois la Manche" ! Il nous parle d'excentricités bien
britanniques. Qu'il s'agisse de vénerie, des snobs de Thackeray, de l'étiquette coloniale, du yachting ou d'Oscar Wilde, tout nous raconte
les travers d'en face.
Ils arrivaient en foule devant les grilles du Château qui tremblaient sous leurs coups. Il y avait des vieux, des jeunes, des hommes et des femmes, des employés, des paysans, des professeurs, des lycéens, des juges, des médecins, des précaires, des furieux, des chômeurs, des indignés et des fatigués. Sa Majesté demanda ce qu'ils criaient. Le cardinal de Guéant, qui avait l'oreille fine, lui répondit : "Ils crient : Dégagez, Sire !"
« On lui avait cassé les dents. Tout d'abord, j'avais cru qu'on les lui avait arrachées. Mais non. Marie-Jo avait raison.
"Alors ? J'avais pas raison ?"
Je me suis relevé. Mon genou m'a fait souffrir.
J'ai soupiré :
"Cette pauvre fille. Quand même, cette pauvre fille. Hie? encore, je la voyais courir. Le tour complet du parc. Chaque jour que Dieu
faisait. Cette pauvre fille.
— Tu veux dire cette petite pute.
— Je t'en prie. Elle s'appelait Jennifer." Marie-Jo et moi avons échangé un faible sourire. Ensuite, nous sommes allés déjeuner. »
Pièce en un acte pour quatre personnages, écrite en français entre 1954 et 1956. Première publication aux Éditions de Minuit en 1957. « Dans Fin de partie il y a déjà cette notion d'immobilité, cette notion d'enfouissement. Le personnage principal est dans un fauteuil, il est infirme et aveugle, et tous les mouvements qu'il peut faire c'est sur son fauteuil roulant, poussé par un domestique, peut-être un fils adoptif, qui est lui-même assez malade, mal en point, qui marche difficilement. Et ce vieillard a ses parents encore, qui sont dans des poubelles, son père et sa mère qu'on voit de temps en temps apparaître et qui ont un très charmant dialogue d'amour. Nous voyons deux êtres qui se déchirent, qui jouent une partie comme une partie d'échecs et ils marquent des points, l'un après l'autre, mais celui qui peut bouger a peut-être une plus grande chance de s'en tirer, seulement ils sont liés, organiquement, par une espèce de tendresse qui s'exprime avec beaucoup de haine, de sarcasme, et par tout un jeu. Par conséquent, il y a dans cette pièce - qui est à un niveau théâtral absolument direct, où il n'y a pas d'immense symbole à chercher, où le style est d'une absolue simplicité -, il y a cette espèce de jeu qu'ils se font l'un à l'autre, et qui se termine aussi d'une façon ambiguë parce que le suspense dérisoire de la pièce, s'il y a suspense, c'est ce fils Clov, partira-t-il ou non ? Et on ne le sait pas jusqu'à la fin. Je dois dire aussi que c'est une pièce comique. Les exégètes de Beckett parlent d'un "message", d'une espèce de chose comme ça. Ils oublient de dire le principal, c'est que c'est une chose qui est une découverte du langage, de faire exploser un langage très quotidien. Il n'y a pas de littérature plaquée, absolument pas. Faire exploser un langage quotidien où chaque chose est à la fois comique et tragique. » (Roger Blin)
« Toujours est-il que ce livre (Le Seuil du jardin)... s'est imposé tout aussitôt à mon attention et m'a tenu sous le charme jusqu'à une
heure avancée de la nuit. Ce charme est très loin d'être dissipé et je crois être dès maintenant en mesure de dire qu'il ne se dissipera
jamais. Je n'ai pas cessé depuis lors de répéter à qui voulait m'entendre que rien d'aussi nécessaire, d'aussi convaincant, d'aussi exaltant
ni d'aussi parfait ne m'était parvenu depuis fort longtemps... Vous abordez là, en conquérant, les seules terres vraiment lointaines qui
m'intéressent et la reconnaissance que vous y poussez offre un nouveau ressort à tout ce que je me connais comme raisons de vivre. »
André Breton
Etudiant de province fraîchement débarqué à Paris, Dorante ne rêve que de conquêtes. Mais la réalité n'égale pas toujours l'immensité de ses désirs et le voilà qui s'invente des vies parallèles, jouant la comédie, avec l'insouciance de la jeunesse, à tous ceux et celles qu'il croise sur son chemin. Entre Dom Juan et Cyrano de Bergerac, notre menteur navigue de mensonges en quiproquos dans une curieuse aventure d'où l'art de l'illusion ne sort pas tout à fait vaincu. Le Menteur - qui exerça une forte influence sur Molière et Goldoni - séduira les élèves par la verve de son héros dont les mensonges sont autant de mises en scènes imaginaires exaltant le pouvoir du théâtre. Comédie d'intrigue et de caractère, pleine de joyeux rebondissements et parfois grinçante, la pièce permet, à la faveur d'un texte unique, de repérer les grandes orientations de l'esprit baroque et du classicisme.
À son existence maudite de voyant, de voyou, de météore, Une saison en enfer semblait lancer un dernier adieu. La fête
était finie. Avec les Illuminations , Rimbaud, à vingt ans, écrit le dernier acte de son " opéra fabuleux ", le plus
énigmatique. En fixant ses délires et ses vertiges, il ouvre les portes de l'inconscient et de l'inconnaissable, il transfigure ses visions,
invente le surréalisme, les villes du futur, prophétise l'ère atomique.
Les dernières lueurs du " voleur de feu " créent un spectacle total mélangeant l'épopée, la chanson, le cirque, tous les genres et tous les
styles. Les Illuminations annoncent un nouveau monde, qui est finalement le nôtre.
Ouvrage de Grammaire en français langue étrangère (FLE), dans la collection Précis de... , destiné aux grands adolescents et adultes.
Le Précis de grammaire est tout particulièrement destiné aux étudiants étrangers quel que soit leur
niveau de français.
Axées sur la communication, les explications contenues dans ce précis sont accompagnées d'exemples simples à comprendre et de mises en
situation. La forme et les sens sont donc privilégiés pour faire de ce précis une véritable grammaire de référence.
Le Précis de grammaire est composé de 5 parties :
La phrase
Les parties du discours
Le système verbal
Les phrases complexes
Les relations logiques
Odorico. C'est le nom de famille de deux mosaïstes italiens qui, dans la seconde moitié du 19e siècle, quittent leur région du Frioul pour échapper à la misère. Après avoir travaillé aux côtés de Gian Domenico Facchina sur le chantier du célèbre Opéra Garnier à Paris, ils s'installent à Rennes en 1882. Reprise par leurs descendants, l'entreprise Odorico connaît sa période faste après la Grande Guerre: doté d'un goût très prononcé pour l'ornement et d'un savoir-faire remarquable, Isidore Odorico réinvente l'art de la mosaïque appliquée à l'architecture. On y lit le plaisir de mêler formes, couleurs et matières, sources d'une invention inépuisable. Fruit du travail d'atelier, la " marque " Odorico plaît tant qu'elle essaime dans tout l'ouest de la France, et parfois au-delà grâce aux succursales de Nantes, Dinard et surtout Angers. A la faveur d'une exposition du musée de Bretagne à Rennes, cet ouvrage retrace l'épopée économique et artistique de la famille Odorico, et dévoile cent ans de projets de mosaïques, dessins donnés au musée par le dernier directeur de l'entreprise lors de sa fermeture. Ce fonds, unique en son genre, montre la production d'une entreprise et l'évolution du goût, sur une période de près d'un siècle.
Description not available
Des recettes variées, simples, équilibrées et riches en saveurs pour les bébés. L'accent est mis sur la qualité des produits (fruits et légumes de saison...).
" Je me suis faite arrêtée au pays du Val-de-Larmes, en flagrant délit de sourire ! "
Monsieur Rigolo aime rire et faire rire. Et il adore faire des blagues ou ranconter des plaisanteries.
Mai 2016. La juge Alma Revel doit se prononcer sur le sort d'un jeune homme suspecté d'avoir rejoint l'État islamique en Syrie. À ce dilemme
professionnel s'en ajoute un autre, plus intime : mariée, Alma entretient une liaison avec l'avocat qui représente le mis en examen. Entre
raison et déraison, ses choix risquent de bouleverser sa vie et celle du pays...
Karine Tuil nous entraîne dans le quotidien de juges d'instruction antiterroristes, au cœur de l'âme humaine, dont les replis les plus
sombres n'empêchent ni l'espoir ni la beauté.
Madame Chipie aime beaucoup rigoler et faire des farces. C'est une vraie chipie !
Les petits personnages de cette série présentent tous des traits de caractère particuliers que les enfants pourront reconnaître chez eux ou chez les personnes de leur entourage.
On a écrit que l'auteur de "la Chartreuse de Parme" avait souhaité "d'être à soi-même plus intérieur et plus étranger qu'il n'est permis". Telle est l'ambiguïté de ce texte capital, véritable confession où Stendhal s'efforce de rejoindre Henri Beyle, et où, en retour, la vérité de l'autobiographie prépare et implique le mensonge, peut-être plus vrai, de la fiction romanesque.
Dans les premiers jours de l'an VIII, au Commencement de Vendémiaire, ou, pour se conformer au calendrier actuel, vers la fin du mois de
septembre 1799, une centaine de paysans et un assez grand nombre de bourgeois, partis le matin de Fougères pour se rendre à Mayenne,
gravissaient la montagne de la Pèlerine, située à mi-chemin environ de Fougères à Ernée, petite ville où les voyageurs ont coutume de se
reposer.
Silvia, une jeune villageoise, refuse les honneurs et les richesses que lui offre le prince au nom de l'amour qui l'unit à Arlequin. Mais ce dernier se laisse séduire par une autre femme. "C'est un cristal, Marivaux, c'est dur, ça a des arêtes et des côtes, c'est coupant." (Louis Jouvet).
« Sur la peau d'un monde rétréci, livré aux lois sinistres des sédentaires, l'aventure Zingaro s'impose comme un défi exaltant, fabuleux,
irréductible aux nouvelles normes planétaires. Ici une tribu venue de nulle part choisit aussi bien ses ancêtres que ses rites, ses légendes
que son mode de vie, avec pour seule mystique et seul viatique l'amour des chevaux.
Cette insolence originelle, en tout point "cavalière", a fait du Théâtre équestre mené par Bartabas une entreprise sans autre exemple qui
allie révolte et maîtrise, effort et liberté, fureur et quête spirituelle. C'est ce parcours de rupture radicale que j'ai tenu à célébrer,
tant la poésie vécue est indissociable pour moi d'un engagement physique, éthique et esthétique : précisément ce qui est à l'œuvre chez
Zingaro.
Rythmé par vingt dessins d'Ernest Pignon-Ernest, un grand galop de mots : à l'évidence un témoignage d'amitié et de complicité, mais qui
tire sa légitimité d'une admiration alertée, sans cesse revivifiée. Je tiens en effet Bartabas, toutes catégories artistiques confondues,
pour le plus grand créateur de ce temps. »
André Velter.
Petite fille, la Rabouilleuse troublait l'eau des ruisseaux pour que son oncle braconnier pêche plus d'écrevisses. Jeune fille, Flore continue à «rabouiller.» Elle détourne la fortune d'un vieillard d'Issoudun au profit de son amant. Mais un plus fort survient, qui s'attribuera le produit de la pêche, le redoutable Philippe Bridau. Cet ex-lieutenant-colonel de l'armée impériale, le fils chéri d'Agathe, est devenu un affreux soudard qui mène sa vie privée comme une charge sur un champ de bataille. Ce parvenu dont la route est jonchée de cadavres, dépravé par le métier et la famille, les succès et les malheurs, est l'un des monstres les plus odieux de La Comédie humaine. C'est aussi l'un des personnages les plus forts. «Un tableau de maître,» disait Victor Hugo. Source : Le Livre de Poche.
Passant qui tenez ce livre, Diderot va vous prendre par le bras et vous raconter mille anecdotes humoristiques. Vous pourrez le contredire,
lui-même a toujours imaginé dans ses dialogues un contradicteur. De toute façon, il vous séduira. Explorant la jungle parisienne, il
découvre « l’homme loup, l’homme renard ou l’homme mouton, le plus commun ». La femme non plus n’est guère épargnée comme Mme de
la Carlière et ses serments éternels. Le Neveu de Rameau, parasite plein de fantaisie, est impitoyable pour l’hypocrisie de son respectable
entourage. La satire de la société du XVIIIe siècle, si proche encore de la nôtre, atteint son paroxysme quand diderot nous embarque vers
Tahiti, à la suite de Bougainville. Dans ce jardin, plus de code civil ou religieux niant la nature humaine. Plus de mariage prison, les
amours y sont libres et pures… Pas de propriété, donc pas de vol.
Ces contes pleins d’entrain imposent la vérité du philosophe : il veut pour l’homme ce que veut la nature, le vrai engendre le bon et le beau naît de l’un et l’autre.
Gobseck, Maître Cornélius et Facino Cane ont en commun un caractère fondamental : la fascination pour l'argent. Gobseck, implacable vieillard, a fait de l'usure un art dont il respecte scrupuleusement les règles. Maître Cornélius est un marchand riche et avare, banquier de Louis XI et Facino Cane, un noble Vénitien déchu et ruiné, à la recherche du trésor des Doges de Venise.
" Moi ! répondis-je un peu gêné, j'écris Paludes. - Paludes ? qu'est-ce que c'est ? " dit-elle. Nous avions fini de manger ; j'attendis d'être dans le salon pour reprendre. Quand nous fûmes tous deux assis au coin du feu : "Paludes, commençai-je, c'est l'histoire d'un célibataire dans une tour entourée de marais. - Ah ! fit-elle. - Il s'appelle Tityre. - Un vilain nom."
Le lendemain, Lamiel trouva Jean dans le bois, il avait ses habits des dimanches. - Embrasse-moi, lui dit-elle. Il l'embrassa. Lamiel remarqua que, suivant l'ordre qu'elle lui en avait donné, il venait de se faire faire la barbe ; elle le lui dit. - Oh, c'est trop juste, reprit-il vivement, mademoiselle est la maîtresse ; elle paye bien et elle est si jolie ! - Sans doute, je veux être ta maîtresse. - Ah ! c'est différent, dit Jean d'un air affairé ; et alors sans transport, sans amour, le jeune Normand fit de Lamiel sa maîtresse. - Il n'y a rien autre ? dit Lamiel. - Non pas, répondit Jean. Lamiel s'assit en le regardant s'en aller. (Elle essuya le sang et songea un peu à la douleur.) Puis elle éclata de rire en se répétant : " Comment, ce fameux amour ce n'est que ça ! "
Si c'était un animal ?
Ce serait une marmotte.
Un savant ?
L'Einstein-Newton des années 90.
Un film ?
Le grand brun avec une chaussure bleue.
Une chanson ?
..... !
Y'a l'téléfon' qui son'
et y'a jamais person' qui répond !
Un objet ?
Il n'y a que l'embarras du choix...
Cela va de la balançoire horizontale,
élastique, spéciale pour bureaux,
au divin gaffophone...
Et si c'était une vedette...
Là, il serait sans égal.
Incomparable, il est,
Unique, il restera.
J'ai nommé :
ce grandescogriff"gaffeur :
Gaffela Stonga !
M'enfin...
Que penser d'une femme qui choisit le placard de votre salle de bains pour y passer ses journées ? Qui s'étonne que vous puissiez la voir ?
Qui disparaît et reparaît à sa guise et qui prétend être plongée dans un profond coma à l'autre bout de la ville ? Faut-il lui faire
consulter un psychiatre ? En consulter un soi-même ? Ou, tout au contraire, se laisser emporter par une extravagante aventure ?
Et si c'était vrai ?
S'il était vrai qu'Arthur soit le seul homme qui puisse partager le secret de Lauren, contempler celle que personne ne voit, parler à celle
que personne n'entend ?
L'Espagne. L'été.
Pierre et Maria, leur petite fille Judith et leur amie Claire sont en vacances, en route vers Madrid. Un violent orage les force à s'arrêter
et à trouver un abri dans l'hôtel déjà surpeuplé d'une petite ville où un crime passionnel vient de défrayer la chronique: Rodrigo Paestra
vient en effet de tuer sa femme et l'amant de celle-ci, avant de prendre la fuite par les toits. Dans la chaleur étouffante de la nuit,
l'amour entre Maria et Pierre s'étiole à mesure que le désir monte entre Claire et Pierre et que Maria s'étourdit à grand renfort de petits
verres de manzanilla... Et dans la chaleur étouffante de la nuit où elle ne parvient pas à dormir, Maria aperçoit une silhouette sur le toit
d'une maison voisine: Rodrigo Paestra. Rencontre sans parole, improbable et éphémère
Deux pièces sur le thème de la jalousie.
Orphée, violoniste, et Eurydice, comédienne en tournée, quittent tout pour accomplir leur amour. Mais la jalousie s'empare d'Orphée... Dans
le second drame, Frédéric s'éprend de Jeannette, la sœur de sa fiancée. Mais sa passion de l'Absolu viendra contrarier son amour. Comment le
dénouement de ces deux pièces pourrait-il être autrement que noir ? Elles disent l'exigence de la grandeur, de la beauté, de l'éternité,
dans un monde éphémère, mesquin, voué aux compromis.
"Je parle pour les gens habitués à trouver de la sagesse dans la feuille qui tombe, des problèmes gigantesques dans la fumée qui s'élève, des théories dans les vibrations de la lumière, de la pensée dans les marbres, et le plus horrible des mouvements dans l'immobilité, je me place au point précis où la science touche à la folie..."
Balzac, Théorie de la démarche
La Recherche de l'Absolu est l'histoire d'un bourgeois flamand, Balthazar Claës, qu'une conversation de hasard lance à corps perdu à la recherche du secret de la matière. Son intuition géniale le mènera bel et bien jusqu'au bord de la révélation, mais la passion exclusive de la chimie dévorera tout sur son passage.
La Messe de l'athée
Édition présentée et annotée par Marie-Bénédicte DiethelmLe célèbre chirurgien Desplein de l'hôtel-Dieu revendique un athéisme intraitable. Pourtant, Horace Bianchon, jeune interne que Desplein a pris sous son aile, le surprend à genoux assistant à la messe à Saint-Sulpice. Intrigué par ce paradoxe si peu en rapport avec la réputation bien établie de son maître, Bianchon mène l'enquête pour découvrir le secret de Desplein.Cette nouvelle que Balzac affirmait avoir conçue et écrite en une seule nuit paraît en 1836 dans la Chronique de Paris, elle sera finalement intégrée aux Scènes de la vie parisienne et constitue dans La Comédie humaine une curiosité.Peu connue et peu lue La Messe de l'athée dévoile un Balzac inédit, qui trace un portrait exemplaire de la bonté, de la gratitude et de la fidélité.
- Comment, depuis trente ans que le père Rigou vous suce la moelle de vos os, vous n'avez pas core vu que les bourgeois seront pires que les
seigneurs ?... Les bourgeois et le gouvernement, c'est tout un ! Quéqu'ils deviendraient si nous étions tous riches ?... Laboureraient-ils
leurs champs, feraient-ils la moisson ? Il leur faut des malheureux !...
- Faut tout de même chasser avec eux, répondit Tonsard, puisqu'ils veulent allotir les grandes terres... Et après, nous nous retournerons
contre les Rigou...
- Vous avez raison, répondit Fourchon. Comme dit le père Niseron, qu'est resté républicain après tout le monde, le Peuple a la vie dure, il
ne meurt pas, il a le temps pour lui !...
« Ce livre, écrivait Stendhal à un ami, est une monographie de la maladie nommée Amour. C'est un traité de médecine morale. » Cette maladie, Stendhal, toute sa vie, en a fait ses délices favorites. La définir, la comprendre, en repérer les symptômes, en analyser les phénomènes déclencheurs - dont la célèbre cristallisation -, en redire les paradoxales jouissances, tel est l'objet de ce « livre d'idéologie ». Né d'un drame intime, il est à la fois la somme des expériences d'Henri Beyle, amoureux éconduit de la froide Matilde, et, par les nombreuses anecdotes et les brèves nouvelles italiennes qui l'émaillent, la préfiguration des romans à venir.
Oeuvre fétiche, luxuriante et subtile, De l'amour (1822) dresse la carte du Tendre selon Stendhal.
"Oui, la première femme que l'on rencontre avec les illusions de la jeunesse est quelque chose de saint et de sacré."
Balzac en fit l'expérience. Il imagine son roman comme une confession. Félix de Vandenesse raconte, avant de l'épouser, ses amours passées à
la comtesse de Manerville. Très jeune, au cours d'un bal, il couvre de baisers les épaules - d'une belle inconnue assise à ses côtés. Mme de
Mortsauf était douce et maternelle. Il l'aima, et ce lys dans une vallée de Touraine brûla d'amour pour lui. Son mari ne vivait que pour la
défunte monarchie, et Félix quitta la vallée pour une brillante carrière politique et mondaine à Paris, au bras d'une sensuelle marquise
anglaise. Mme de Mortsauf avait la beauté d'un ange, elle le devint. Le roman de Balzac est aussi "l'histoire des Cent Jours vue d'un
château de la Loire".
« Dès qu'ils ont quelques jours de liberté les habitants d'Europe occidentale se précipitent à l'autre bout du monde, ils traversent la moitié du monde en avion, ils se comportent littéralement comme des évadés de prison. Je ne les en blâme pas ; je me prépare à agir de la même manière. »
Après la mort de son père, Michel, fonctionnaire quadragénaire et blasé, décide de partir en Thaïlande pour goûter aux plaisirs exotiques. Il y rencontre Valérie, cadre dans une grande société de voyages, à qui il soufflera sa théorie sur les vraies motivations des Européens en quête de sensations fortes.
Embarqué dans la lutte pour le profit à tout prix, où le corps est plus que jamais une marchandise, Michel jette un regard cynique sur la société occidentale. Il sera peut-être surpris de découvrir que l'être humain est encore capable de sentiments...
« Dois-je souligner que je n'ai pas la moindre ambition théorique et que ce livre n'est que la confession d'un praticien ? L'œuvre de chaque
romancier contient une vision implicite de l'histoire du roman, une idée de ce qu'est le roman ; c'est cette idée du roman, inhérente à mes
romans, que j'ai essayé de faire parler. » Milan Kundera.
Dans sept textes relativement indépendants mais liés en un seul essai, Kundera expose sa conception personnelle du roman européen (« art né
du rire de Dieu »). L'histoire de celui-ci est-elle en train de s'achever ? Toujours est-il qu'aujourd'hui, à l'époque des « paradoxes
terminaux », le roman « ne peut plus vivre en paix avec l'esprit de notre temps : s'il veut encore "progresser" en tant que roman, il ne
peut le faire que contre le progrès du monde ».
Un des textes est consacré à Broch, un autre à Kafka, et de la première à la dernière ligne la réflexion de Kundera est une constante
référence aux auteurs qui sont les piliers de son « histoire personnelle du roman » : Rabelais, Cervantes, Sterne, Diderot, Flaubert,
Tolstoï, Musil, Gombrowicz... Dans deux dialogues, l'auteur parle de son propre art (art dans le sens presque artisanal du mot) : des façons
de créer un « ego expérimental » (personnage), de la polyphonie, de la composition...
La scène est quelque part en Touraine, dans la grotte du magicien Alcandre, qu'un père vient consulter sur le sort de son fils disparu. La grotte se métamorphose alors en théâtre et le jeune homme apparaît, sous l'habit de comédien, en serviteur rusé du bouillant capitaine Matamore... La fantasmagorie commence, pièce follement originale toute en reflets et jeux de miroir que Corneille lui-même qualifiait d'étrange monstre et d' extravagante galanterie. Après quelques comédies à succès, l'avocat rouennais écrit le chef-d'œuvre de sa période baroque. Depuis cette année 1636, "L'Illusion comique" résume en deux heures tout le mystère et tout le miracle du théâtre, sa magie et ses artifices. Entre la farce et le drame, la réalité et la féerie, elle en révèle toute la mécanique émotionnelle dans un climat de rêve et d'éclatante poésie.
Les Impudents est le tout premier titre de l’oeuvre de Marguerite Duras. Transposée dans le Haut Quercy, l’histoire de la famille Taneran est l’histoire si particulière de la petite Marguerite, née bien loin d’ici, en Indochine, l’histoire d’amour et de haine pour cette famille étrange qu’elle aura tant de mal à quitter. Le sujet de ce premier roman est celui de sa vie. Mais pourtant, si le style est encore hésitant voire maladroit, le dispositif durassien est déjà en place. Toute la thématique de l’oeuvre à venir se trouve déjà dans ce premier roman.
Nancy, le mélange des arts
«- Dis-moi pourquoi tu rentres si tard.
Il n'a rien répondu.
- Vous avez bu ? Joué au poker ? Vous êtes sortis ? Tu as oublié l'heure ?
Il continuait à se taire, avec une espèce d'insistance, en faisant tourner son verre entre ses doigts. J'ai jeté par hasard des mots
absurdes pour le faire sortir de ses gonds et lui arracher une explication :
- Qu'est-ce qui se passe ? Il y a une femme dans ta vie ?
Sans me quitter des yeux, il a dit :
- Oui, Monique, il y a une femme dans ma vie.»
Rien ne prédisposait Juliette et Sam à se rencontrer. Encore moins à tomber amoureux.
Leur rencontre est explosive et magique. L’espace d’un week-end à New York, ils vivent le coup de foudre et la passion. Mais voilà, chacun a
menti à l’autre. Sam en se prétendant marié, Juliette en racontant qu’elle est avocate. Juliette doit repartir pour Paris, et Sam
l’accompagne à l’aéroport. C’est l’instant décisif où leur destin peut basculer, mais ni Sam ni Juliette n’osent prononcer les mots qu’il
faut.
Une demi-heure plus tard, la nouvelle tombe : l’avion de Juliette a explosé en plein ciel. Sam sombre dans le désespoir.
Mais il ignore que leur histoire est loin d’être terminée…
Un livre de recettes pour préparer un vrai dîner « à la balinaise ».- Les recettes authentiques réalisées avec des ingrédients accessibles- Extrait du sommaire : nasi goreng, gado-gado, poulet satay, nouilles aux légumes, jus d'avocat, riz noir au lait de coco.- Un reportage à Bali : paysages de rêve, recettes street food, ambiance zen et fleurie.
Un crime presque parfait qui tourne au cauchemar. Un homme coincé dans un ascenseur. Une femme qui l’attend. Une longue nuit dans Paris. Un suspense magistralement adapté au cinéma par Louis Malle dans un film devenu un classique.
L'âme se manifesta vers minuit. Elle marcha le long du rivage, écarta un buisson et descendit sur la grève. Elle m'y apparut, comme une petite blancheur. Cette blancheur erra un moment, puis s'approcha de l'eau. C'est alors que je perdis la tête. Je détachai la barque du mouillage, et tout doucement, à la perche, je la poussai. Elle m'obéit et se mit à glisser sur l'eau noire.
Un livre profondément humain. Un dénouement stupéfiant. Layla, une petite fille de cinq ans, disparaît dans un centre commercial de Los Angeles. Brisés, ses parents finissent par se séparer. Cinq ans plus tard, Layla est retrouvée à l'endroit exact où on avait perdu sa trace. Elle est vivante, mais reste plongée dans un étrange mutisme. À la joie des retrouvailles, succèdent les interrogations. Où était Layla pendant toutes ces années ? Avec qui ? Et surtout : pourquoi est-elle revenue ? " Guillaume Musso signe sans doute son meilleur roman. Le plus surprenant, le plus intime, le plus humain. " La Voix du Nord " Les personnnages sont dotés d'une fragilité extrêmement touchante et d'une humanité qui nous ficelle viscéralement à eux. Chez Musso, l'émotion a des accents majeurs. " Le Figaro Magazine
A huit ans, Nathan est entré dans le tunnel lumineux de la "mort imminente." Plongeant dans un lac pour aider une fillette, l’enfant s’est
noyé. Arrêt cardiaque, mort clinique.
Et puis, de nouveau, la vie.
Vingt ans après, Nathan est devenu l’un des plus brillants avocats de New York. Il a tout oublié de l’épisode. Il a même fini par épouser la
petite fille du lac, Mallory, sa femme tant aimée. Mallory qui l’a quitté, mais qui lui manque comme au premier jour...
Mais Nathan ignore que ceux qui reviennent de l’autre côté, ne sont plus tout à fait les mêmes. Aujourd’hui qu’il connaît la réussite et la
notoriété et la prospérité, il va découvrir pourquoi il est revenu. Est-il encore un homme comme les autres ?
Une histoire d’amour et de suspense, une course vers l’inconnu qui s’écoute avec la gorge nouée mais l’envie irrésistible de connaître la
suite.
« L’art est un mensonge qui dit la vérité… »
Paris, un atelier d’artiste caché au fond d’une allée verdoyante.
Madeline l’a loué pour s’y reposer et s’isoler.
À la suite d’une méprise, cette jeune flic londonienne y voit débarquer Gaspard, un écrivain misanthrope venu des États-Unis pour écrire
dans la solitude. Ces deux écorchés vifs sont contraints de cohabiter quelques jours.
L’atelier a appartenu au célèbre peintre Sean Lorenz et respire encore sa passion des couleurs et de la lumière. Terrassé par l’assassinat
de son petit garçon, Lorenz est mort un an auparavant, laissant derrière lui trois tableaux, aujourd’hui disparus. Fascinés par son génie,
intrigués par son destin funeste, Madeline et Gaspard décident d’unir leurs forces afin de retrouver ces toiles réputées extraordinaires.
Mais, pour percer le véritable secret de Sean Lorenz, ils vont devoir affronter leurs propres démons dans une enquête tragique qui les
changera à jamais.
Guillaume Musso signe un thriller addictif et envoûtant porté par des personnages profondément humains. Une plongée vertigineuse dans le
monde mystérieux de la création.
30 juillet 1994. Orphea, petite station balnéaire tranquille des Hamptons dans l’État de New York, est bouleversée par un effroyable fait
divers: le maire de la ville et sa famille sont assassinés chez eux, ainsi qu’une passante, témoin des meurtres.
L’enquête, confiée à la police d’État, est menée par un duo de jeunes policiers, Jesse Rosenberg et Derek Scott. Ambitieux et tenaces, ils
parviendront à confondre le meurtrier, solides preuves à l’appui, ce qui leur vaudra les louanges de leur hiérarchie et même une décoration.
Mais vingt ans plus tard, au début de l’été 2014, une journaliste du nom de Stephanie Mailer affirme à Jesse qu’il s’est trompé de coupable à
l’époque.
Avant de disparaître à son tour dans des conditions mystérieuses.
Qu’est-il arrivé à Stephanie Mailer ?
Qu’a-t-elle découvert ?
Et surtout: que s’est-il vraiment passé le soir du 30 juillet 1994 à Orphea ?
Cassandra Darke, Londonienne pur jus, vieille teigne misanthrope, mauvaise coucheuse en surcharge pondérale, n'est pas sans rappeler le célèbre Scrooge de Dickens. Elle ne pense qu'à elle-même et aux moyens de préserver le confort dont elle jouit dans sa maison de Chelsea à 8 millions de livres. La galerie d'art moderne de son défunt mari a été le théâtre de fraudes qui l'ont mise en délicatesse avec la justice et au ban de son milieu. Mais Cassandra s'accorde le pardon, au prétexte qu'"à côté de tous ces meurtriers...
Par un soir de neige, deux nouvelles-nées sont déposées sur le perron d'une ferme bourguignonne et sur les marches d'une église des
Abruzzes. Baptisées Maria et Clara, les orphelines grandissent sur leurs terres d'adoption respectives, parmi les paysans et les gens
simples des montagnes. Bientôt, on suspecte qu'elles sont dotées de pouvoirs singuliers.
"Les mains de la petite étaient fines et gracieuses, plutôt larges pour une enfant qui n’avait fêté ses dix ans qu’en novembre, et
extrêmement déliées. Elle les tint au dessus des touches comme il fallait pour entamer le morceau mais les laissa en suspens pendant un
instant où les deux hommes eurent le sentiment qu’un vent ineffable balayait l’espace de la nef. Puis elle les posa. Alors une tempête se
fit dans l’église, une vraie tempête qui fit s’envoler les feuilles et rugit comme une vague qui monte et retombe sur l’amer des rochers.
Enfin, l’onde passa et la petite joua. Elle joua lentement, sans regarder ses mains et sans se tromper une seule fois. Alessandro tourna
pour elle les pages de la partition et elle continua de jouer avec la même inexorable perfection, à la même vitesse et avec la même
justesse, jusqu’à ce que le silence se fasse dans l’église transfigurée."
- On m'appelle Claus T. Est-ce mon nom? Dès l'enfance, j'ai appris à mentir. Dans ce centre de rééducation où je me remettais lentement
d'une étrange maladie, on me mentait déjà. J'ai menti encore quand j'ai franchi la frontière de mon pays natal. Puis j'ai menti dans mes
livres. Bien des années plus tard, je franchis la frontière dans l'autre sens. Je veux retrouver mon frère, un frère qui n'existe peut-être
pas. Mentirai-je une dernière fois?
- Je m'appelle Klaus T. Mais personne ne me connaît sous ce nom-là. Depuis que mon frère jumeau a disparu, il y a cinquante ans de cela, ma
vie n'a plus beaucoup de sens. J'ai longtemps attendu son retour. S'il revenait aujourd'hui, je serais pourtant obligé de lui mentir.
Après les horreurs de la guerre et les années noires d'un régime de plomb (La Preuve), le temps serait-il venu d'ouvrir les yeux sur la
vérité ? Mais la vérité ne serait alors qu'un mensonge de plus car "un livre, si triste soit-il, ne peut être aussi triste que la vie".
Autre présentation:
De l'autre côté de la frontière, la guerre est finie, la dictature est tombée. Pour vivre, pour survivre, il a fallu mentir pendant toutes
ces années. Klaus et Claus T. découvrent à leurs dépens que la liberté retrouvée n'est pas synonyme de vérité. Et si leur existence était en
elle-même un mensonge ?
Ainsi s'achève la trilogie inaugurée avec Le Grand Cahier, et traduite aujourd'hui dans une vingtaine de pays.
Anna est une jeune citadine active. Du lever au coucher, à chaque étape de sa journée, nous partageons son quotidien et nous découvrons
petit à petit que son cerveau est aux commandes. Comment agit-il ? En quoi notre psychologie s'articule avec notre activité cérébrale ? Par
quel miracle des réactions chimiques ou électriques peuvent aboutir à des émotions, des pensées, des perceptions ou des actions ? Ce sont
toutes ces questions que ce livre vient éclaircir, de façon originale, sensible et concrète. Chaque chapitre est consacré à une notion
précise, que l'auteure propose d'approfondir en fin d'ouvrage par la présentation vivante des dernières recherches en neurosciences.
Suivez Anna et comprenez enfin comment fonctionne votre cerveau !
"Alors que les roses s'attardent, énormes dans la lumière rasante, le doute la saisit pour la première fois. Et si, à force de se dire heureuse, elle était passée à côté du bonheur..." D'origine andalouse, Lola mène en Bretagne une vie solitaire et sans éclat. Dans sa chambre, face au lit où elle s'interdit de rêver, trône une armoire pleine de coeurs en tissus. Ils renferment les secrets rédigés par ses aïeules avant de mourir. Cette vieille coutume espagnole défend cependant à l'héritière de les ouvrir. Jusqu'au jour où l'un des coeurs se déchire...
• Un chapitre rédigé par le docteur Jérôme Bernard Pellet, expose les grandes lignes de l’équilibre nutritionnel végétalien : où trouver
protéines, calcium, vitamine B12... les erreurs à éviter, les publics à risques...
• Plus qu’un simple recueil de recettes l’ouvrage propose des informations sur les ingrédients phares de la cuisine vegan (noix, graines de
lin, pois chiches, avocat...) et insiste sur les savoir-faire nouveaux à acquérir : fabriquer des fromages végétaux, des crèmes ou des laits
vegan...
• Au total plus de 500 recettes pour toutes les situations, du barbecue au réveillon, avec un point fort sur les desserts spécifiques
(mousse au chocolat sans oeufs, «cheese» cake vegan...)
"En somme, je vais parler de ceux que j'aimais", écrit Albert Camus dans une note pour Le premier homme. Le projet de ce roman auquel il travaillait au moment de sa mort était ambitieux. Il avait dit un jour que les écrivains "gardent l'espoir de retrouver les secrets d'un art universel qui, à force d'humilité et de maîtrise, ressusciterait enfin les personnages dans leur chair et dans leur durée". Il avait jeté les bases de ce qui serait le récit de l'enfance de son "premier homme". Cette rédaction initiale a un caractère autobiographique qui aurait sûrement disparu dans la version définitive du roman. Mais c'est justement ce côté autobiographique qui est précieux aujourd'hui. Après avoir lu ces pages, on voit apparaître les racines de ce qui fera la personnalité de Camus, sa sensibilité, la genèse de sa pensée, les raisons de son engagement. Pourquoi, toute sa vie, il aura voulu parler au nom de ceux à qui la parole est refusée.
Dans ce vivier qui est la demeure de Mme Chasseglin, arrive un jeune homme, Philippe, l’oisif neveu de la gouvernante, Mlle Pastif. Désormais, ils vont mener une relation ambigüe, symbolisée par le faux intérêt que Philippe montre pour les interminables patiences que la grosse Mme Chasseglin à l’habitude de jouer, au grand dam de Mlle Pastif qui voit comment son autorité auprès de sa maîtresse devient de plus en plus faible. Mais Philippe ne tarde pas à ressentir un certain écoeurement, une oppression croissante, enfermé dans ce vivier où il étouffe, ne supporte plus d’être chéri par une vielle dame, alors que bien des plaisirs l'attendent dehors…
À vingt ans, Paula entre dans le prestigieux Institut de peinture de Bruxelles. Elle y apprend à copier les surfaces qui composent le monde, à donner l'illusion des matières vivantes. Les nuits blanches s'enchaînent, les sentiments tournoient. Des studios de cinéma de Cinecittà, à Rome, au fac-similé de la grotte de Lascaux, elle s'immerge dans le travail. Sous son pinceau, les images enchevêtrent le passé et le présent, le loin et le proche, la fiction et la vie. Si Paula veut comprendre le monde qu'elle peint, il lui faudra d'abord le saisir de ses mains.
Dans l'Irak rural d'aujourd'hui, sur les rives du Tigre, une jeune fille franchit l'interdit absolu : hors mariage, une relation amoureuse, comme un élan de vie. Le garçon meurt sous les bombes, la jeune fille est enceinte : son destin est scellé. Alors que la mécanique implacable s'ébranle, les membres de la famille se déploient en une ronde d'ombres muettes sous le regard tutélaire de Gilgamesh, héros mésopotamien, porteur de la mémoire du pays et des hommes. Inspirée par les réalités complexes de l'Irak qu'elle connaît bien, Emilienne Malfatto nous fait pénétrer avec subtilité dans une société fermée, régentée par l'autorité masculine et le code de l'honneur. Un premier roman fulgurant, à l'intensité d'une tragédie antique.
L'écrivain... quel être mystérieux ! Pourtant, à interroger ses chats, on le comprendrait bien mieux.
Au travers des voix de ses alliés aux pattes de velours, Muriel Barbery dévoile les coulisses de la création littéraire. Chacun de ses
quatre chartreux a son caractère : Ocha, le chef de bande, un dur au coeur tendre ; sa soeur, l'affectueuse Mizu, avec ses pattes tordues ;
le placide et raffiné Petrus, qui aime les fleurs ; enfin, la narratrice, la gracieuse Kirin. Mais chacun a aussi son rôle à jouer dans la
bataille de l'écriture : car, mécontents de n'être que des compagnons de délassement, les chats de l'écrivaine ont poussé le dévouement
jusqu'à apprendre à lire, devenant, dans l'ombre, les conseillers littéraires de leur maîtresse.
Un texte délicieusement léger sur l'éternelle poésie du quotidien, pétillant d'humour félin et de philosophie nippone, accompagné des
illustrations raffinées et aériennes de Maria Guitart.
Avec le développement du tourisme et des activités de loisirs, visiter un monument est devenu un but de promenade et une occasion de
découvertes.
Mais que de mystères ou de questions sans réponses devant un édifice ! Il a d'abord son histoire, égrenée au fil des siècles et en quelque
sorte fixée dans la pierre. Ses formes répondent à des impératifs de pouvoir, de défense, de prestige, ou à de simples caprices de
l'occupant. On y trouve des symboles religieux ou occultes, des décors savants ou populaires. Tout a un sens. Encore faut-il le connaître
ou, mieux, le reconnaître à l'occasion de ces pèlerinages d'un nouveau genre.
Cet ouvrage donne les clefs pour aborder tous les aspects , d'une église, d'un château ou d'une maison rurale.
À Saint-Julien, petit village des hauts plateaux, l’école est l’un des derniers lieux de vie. Nicolas, jeune instituteur venu de la ville, y
retrouve le sens de sa mission, mais aussi la réalité brutale de notre époque. N’accueillant pas assez d’élèves, l’école menace de fermer.
Avec Rose, la maire du village, Nicolas s’engage dans un âpre combat pour la maintenir en vie, quitte à mettre son couple et son avenir en
péril.
Émouvant éloge de l’école de la République et de ses courageux serviteurs, L’École des beaux jours dépeint un monde rural
en voie de désertification, qui lutte malgré tout pour survivre et sauver ses valeurs. La prose sensible de Christian Signol excelle à
évoquer une nature toute puissante qui, plus que jamais, a tout à nous apprendre.
"Je compris en rencontrant Achille, le vieux pastre, que jusqu'ici ma route m'avait conduit seulement vers les illusions du monde moderne où
l'on découvre tout ce que les hommes croient qu'il leur arrive, alors qu'ils ne sont que des enfants perdus sur la Terre qui les porte. "
Après un drame familial, Etienne quitte la ville, ses repères, et son poste de cadre dans une banque. C'est par hasard, et après un long
périple jusqu'à un hameau de Lozère, qu'il rencontre Achille, un vieux berger.
Entre ces deux hommes blessés, un lien se tisse. Il va révéler à Etienne qu'une autre vie est possible, là où se trouvent les vraies
richesses. Puisant sa force dans l'évocation de la nature et des mystères du monde, le roman de Christian Signol est une ode à la liberté et
une invitation à retrouver le sens de l'existence.
On appelait Louison " la Garçonne ", braconnière solitaire des bois de Sologne en ces années
1930. Presque dix ans plus tard, au terme d'un long exil dans le nord du Canada, elle revient sur les lieux d'un drame qu'elle n'a jamais
oublié. A la fois par désir de vengeance et en quête de ses origines...
A vingt ans, sa beauté rousse ensorcelante et son indépendance dérangent. Celle qu'on surnomme "la garçonne" aime s'aventurer la nuit tombée
dans la profondeur des bois pour braconner. Les villageois s'interrogent : pourquoi cette orpheline est-elle la protégée du puissant comte
de Cressey ? Un soir de novembre 1937, deux hommes l'agressent. Un traumatisme dans sa chair qui va bouleverser pour toujours son rapport à
la vie, à la mort. Emportant avec elle ses secrets, Louison décide un jour de quitter son village de Sologne. Loin de ceux qui ont veillé
sur elle, enfant, loin de ceux qui la haïssent... Et loin aussi de celui qui n'a jamais cessé de l'aimer.
Pour mieux fomenter sa vengeance ? Quand les années noires de l'Occupation auront révélé, parmi les habitants de Saint-Roch, les valeureux
et les lâches...
Gilbert Bordes, éternel conteur de la nature et des âmes.
« Avec un peu d’amour, on fait de grandes choses. En deux années, mes voisins ont transformé cette bâtisse vosgienne à l’abandon en refuge. Du haut de mon banc et de mon grand âge, je viens chaque jour guetter les changements. Les trois premiers locataires sont aussi cabossés que moi. Un homme qui se remet d’un geste irréparable, une gamine fragile comme un moineau et une femme camouflant la misère sous sa légèreté. Je savais qu’au contact des arbres, des bêtes et du jardin, ils allaient oublier leurs peines et s’offrir un nouveau destin. Quand ils ont fait cette découverte dans les taillis et qu’ils se sont mis à remuer le passé, je me suis demandé jusqu’où tout ça allait les mener. Eh bien, vous allez être sacrément surpris… » Jean
Le bonheur est dans les vignes
L'Opéra Garnier, l'art en oeuvre
Hélène Darroze, les landes dans l'assiette
Description not available
Le jour de ses onze ans, Harry Potter, un orphelin élevé par un oncle et une tante qui le détestent, voit son existence bouleversée.
Un géant vient le chercher pour l'emmener à Poudlard, une école de sorcellerie où une place l'attend depuis toujours.
Voler sur des balais, jeter des sorts, combattre les trolls : Harry Potter se révèle un sorcier vraiment doué.
Mais quel mystère entoure sa naissance et qui est l'effroyable V..., le mage dont personne n'ose prononcer le nom ?
The Umbrella Man and other stories
Des nouvelles courtes, piquantes et fantaisistes, non dénuées de philosophie et de morale qui invitent à s'interroger aussi bien sur l'apparence physique, le désir de vengeance, la malice et l'astuce que sur la bêtise ou la vanité, la tendresse ou la cruauté de gens souvent très ordinaires.
Etrange histoire d'amour, qui se construit et s'exprime par la peinture, tandis que Diego et Frida poursuivent une oeuvre à la fois
dissemblable et complémentaire. L'art et la révolution sont les seuls points communs de ces deux êtres qui ont exploré toutes les formes de
la déraison. Frida est, pour Diego, cette femme douée de magie entrevue chez sa nourrice indienne et, pour Frida, Diego est l'enfant
tout-puissant que son ventre n'a pas pu porter. Ils forment donc un couple indestructible, mythique, aussi parfait et contradictoire que la
dualité mexicaine originelle, Ometecuhtli et Omecihuatl.
Quand elle s'éteint à quarante-six ans, Frida laisse l'insupportable souvenir de son ardeur, de sa beauté inquiète dans le reflet des
miroirs vides. Malgré le tourbillon d'honneurs qui entoure Diego, la solitude n'est pas supportable. Il meurt en 1957, seulement trois ans
après elle.
Émile a quinze ans. Il vit à Montargis, entre un père doux-dingue et une mère qui lui teint les cheveux en blond depuis toujours, parce que, paraît-il, il est plus beau comme ça. Quand la fille qui lui plaît plus que tout l'invite à Venise pour les vacances, il est fou de joie. Seul problème, ses parents décident de l'accompagner... C'est l'histoire d'un adolescent né dans une famille inclassable, l'histoire d'un premier amour, miraculeux et fragile, d'un voyage initiatique et rocambolesque où la vie prend souvent au dépourvu, mais où Venise, elle, sera au rendez-vous.Un road-book dans l'esprit de Little Miss Sunshine et dans la lignée de La Vie devant soi, où l'humour se mêle à l'émotion.
Il était une fois un psychiatre nommé Hector qui voulait rendre ses patients plus heureux.
Hector voulait les aider à changer leur manière de voir les choses, de se voir eux-mêmes et de voir le monde.
Pour lui, les aider c’était comme les équiper de nouvelles lunettes.
Mais Hector, lui-même, se pose des questions.
Il décide alors de partir en voyage pour rencontrer ses amis à travers le monde et comprendre comment ils font pour être heureux et aimer la
vie…
Du Voyage d’Hector à Hector et les lunettes roses : un roman optimiste plein de suspense et de joie.on not available
Marie-Jo and her Two Loves
Un été sportif en Corse
The Dinner Game
Belleville Rendez-vous
The Sign of Leo
Méthode de français
Méthode de français
Méthode de français - 4e édition
Méthode de français
Côte d'Opale, magique et tragique
Le Vent du soir est le premier tome d'une trilogie dont le deuxième volume est : Tous les hommes en sont fous et le troisième : Le Bonheur à San Miniato. Ce que raconte Le Vent du soir, c'est une histoire dans l'Histoire. L'action commence vers le milieu du siècle passé ; la scène, le monde : du Brésil à Venise, de la Russie aux Indes, en Afrique du Sud, en Écosse, à Vienne... Les personnages, dont un grand seigneur russe, une négresse de Bahia, un jeune juif polonais, un dictateur d'Amérique du Sud, une Française égarée à Saint-Pétersbourg, Verdi... vivent des passions dévorantes, des aventures en cascades, des coups de tête, des coups de cœur, des coups du sort et même des coups de théâtre.
Agen, la douceur
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Un Flic 1972 - inspecteur de police - triangle amoureux - trafiquant de drogue
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Baisers volés
L'Argent de Poche
Dans le Berlin-Est de l'après-guerre, la rencontre de Bertolt Brecht, de retour d'exil, et d'une jeune comédienne, agent de la Stasi. Le fascinant portrait de deux personnages pris en étau dans l'atmosphère saisissante de la guerre froide.
L' Histoire d'Adèle H
Mesrine : L'Instinct de mort (part 1) / Mesrine : L'Ennemi public n°1 (part 2)
Written by authors from Quebec as well as France, the majority of these stories have been published in the last decade and reflect a rich diversity of styles and themes. From Daniel Boulanger's exploration of revenge and the desire for recognition in "The Hunter's Cafe," to Alain Gerber's brief and poetic "You Never Die," these stories make excellent reading in any language.
Je l'ai décrite comme si je la filmais, caméra à l'épaule, afin que mes lecteurs comprennent d'emblée qui elle était. J'ai décrypté ses livres, sa voix, son regard, sa façon de marcher, son rire. J'ai écouté ses enfants, ses petits-enfants. Autour des maisons qu'elle aimait avec passion, j'ai dressé le portrait d'une écrivaine atypique et envoûtante, méprisée des critiques parce qu'elle vendait des millions de livres. Son univers macabre et fascinant a engendré une œuvre complexe, étonnamment noire, à l'opposé de l'étiquette « eau de rose » qui lui fut si injustement attribuée.Ce livre se lit comme un roman, mais je n'ai rien inventé. Tout y est vrai.C'est le roman d'une vie. Tatiana de Rosnay Le portrait d'une Daphné du Maurier révoltée, libre et entière. Marine de Tilly, Le Point.Une biographie passionnante, fouillée et incarnée de l'écrivaine. Olivia de Lamberterie, Elle.Tatiana de Rosnay s'est rendue au plus près de cette femme ultramoderne.
Rémi et Mathilde sont inquiets de constater l'absence de P. P. Cul-Vert le jour du conseil de classe. En suivant sa trace, ils le retrouvent en Bretagne où il a succédé à son ancêtre, Alberic de Collibertus, comme roi d'un minuscule et pluvieux royaume.
Ils se jetèrent l'un contre l'autre.
En échappant aux bras, Mon Cadet frotta sa tête contre la poitrine de Marceau. Il entendit de nouveau les furieux coups sourds. Il comprit
que c'était le cœur de son frère ; il se sentait, lui, propre, net, sec et dur comme un fuseau de quenouille. Il lui glissait des mains, il
prit audace et appuya carrément son épaule contre le ventre de Marceau. Il essaya de le ceinturer. Marceau le saisit aux hanches et le
souleva.
Après des vacances mouvementées chez les horribles Dursley, Harry Potter retrouve ses deux fidèles amis, Ron et Hermione, pour prendre le train qui les ramène à Poudlard, l'école des sorciers. Aux dernières nouvelles, Sirius Black, un agent de Voldemort, s'est échappé de la prison d'Azkaban. C'est lui l'assassin des parents de Harry et il doit éliminer le dernier Potter
Après un horrible été, Harry, 15 ans déjà, retourne à Poudlard. Une nouvelle enseignante lui rend la vie dure et sème la zizanie parmi les grands et les petits sorciers. Ridiculisé, affligé par les images qu'insinue Voldemort, bien vivant, dans son cerveau et par une timidité maladive devant la belle Cho Chang, Harry se retrouve dans une situation impossible...
Dans ce septième et dernier volet, Harry est confronté à une tâche dangereuse et apparemment impossible. Accompagné de Ron et Hermione, il part à la quête des Horcruxes restants de Voldemort dans le but de l'anéantir. Il ne pourra compter que sur sa force et il devra suivre sans hésitation le sentier inexorable tracé pour lui.
Harry a maintenant 16 ans et entre en sixième année à Poudlard. Ses pouvoirs grandissants lui sont de plus en plus utiles alors que la guerre contre les Mangemorts commence et que l'ultime confrontation avec Voldemort est proche.
Pour réviser toutes les règles d'orthographe, de grammaire et de conjugaison et s'entraîner à les utiliser en parfaite autonomie. 100 fiches de révision conformes aux instructions des programmes de CE2, CM1 ou CM2. 800 QCM pour s'exercer y des corrigés détaillés. 35 tableaux de conjugaison. Des fiches mémos
On retrouve Vernon, toujours SDF, et mal en point. L'ancien disquaire est déconnecté du monde réel, sans ambition ni projets. Il apprend à vivre dans la rue, au côté de Charles, un poivrot collant. Les anciens amis de Vernon continue de le traquer comme il possède l'interview inédite du rockeur Alex Bleach, enregistrée peu avant sa mort…Une formidable suite après un premier tome salué par une presse unanime et plusieurs fois primé. Un livre de combat porté tout à la fois par une capacité d'indignation inentamée et une empathie époustouflante – et tout sauf aimable. Nathalie Crom, Télérama.Virginie Despentes dévoile sans complaisance notre temps en nous offrant un antidote possible. Un véritable écrivain – libre, unique, corrosive. Nelly Kaprièlian, Les Inrockuptibles.On peut faire tourner Vernon Subutex entre ses doigts comme une pierre précieuse changeant de couleur à la lumière du jour. Marie-Laure Delorme, Le Journal du dimanche.
Un dernier volume encore plus explosif que les précédents. Nelly Kaprièlian, Les Inrockuptibles.Le constat est d'une âpreté inouïe, dans laquelle pourtant ne se dissout pas l'humanisme tenace et rageur qu'on sent pulser dans chaque page, chaque phrase. Nathalie Crom, Télérama.La manière qu'a Despentes de dépeindre ses personnages et de les ancrer dans le réel captive. Emma Dubois, Les Échos.Trois tomes addictifs et intelligents. Drôlerie, sens de la formule et collision des niveaux de langage se mêlent pour rendre Vernon irrésistible. Raphaëlle Leyris, Le Monde des livres.L'une des fresques les plus marquantes de ce début de XXIe siècle. Marianne Pavot, L'Express.
Encore une fois, dans ce troisième volet du Labyrinthe du monde, le centre du récit est le personnage du père, Michel.
Michel et sa mère, l'affreuse châtelaine du Mont-Noir ; Michel et ses amours : Fernande, Jeanne, dont l'inquiétant mari servira de modèle à
Alexis, Liane, tant d'autres...
« Confondue par le problème des dates de l'enfance, seule dans un paysage vide où tout semble tantôt très proche et tantôt lointain »,
Marguerite Yourcenar, qui parle peu d'elle-même, laisse seulement deviner, derrière le portrait du père, sa silhouette de petite fille, puis
d'adolescente.
Et, derrière le fourmillement des passions, le chaos des impressions, derrière les désastres privés et historiques, ce qui constituera son
monde, comme si elle nous tendait quelques clés de son œuvre romanesque.
Le plus beau livre sur l'amitié enfantine : un matin de chasse dans les collines, Marcel rencontre le petit paysan., Lili des Bellons. Ses vacances et sa vie entière en seront illuminées. Un an après La Gloire de mon père, Marcel Pagnol pensait conclure ses Souvenirs d'enfance avec ce Château de ma mère (1958), deuxième volet de ce qu il considérait comme un diptyque, s'achevant sur la scène célèbre du féroce gardien effrayant la timide Augustine. Le petit Marcel, après la tendresse familiale, a découvert l'amitié avec le merveilleux Lili, sans doute le plus attachant de ses personnages. Le livre se clôt sur un épilogue mélancolique., poignante élégie au temps qui a passé. Pagnol y fait vibrer les cordes d'une gravité à laquelle il a rarement habitué ses lecteurs.
L'Île aux trente cercueils (1919) mêle intrigue policière, fantastique et horreur. Venue retrouver son fils après quatorze ans d'absence, Véronique d'Hergemont prend la mer jusqu'à l'île bretonne de Sarek, défendue par trente récifs redoutés des marins. La jeune femme va apprendre à ses dépends que la malédiction attachée à cette terre n'est pas une légende. Quant à Lupin, il lui faudra arracher Véronique aux griffes de l'infâme comte Vorski. Mais saura-t-il empêcher que sa raison ne vacille ?
Quand je revois la longue série de personnages que j'ai joués dans ma vie, je me demande qui je suis. J'étais, avec ma mère, un petit garçon dévoué, obéissant, et pourtant audacieux, et pourtant faible ; avec Clémentine, j'avais été un spectateur toujours étonné, mais doué d'une incomparable (je veux dire incomparable à la sienne) force physique ; avec Isabelle, j'avais couru à quatre pattes, puis je m'étais enfui, écœuré... Au lycée, enfin, j'étais un organisateur, un chef astucieux, et je n'avais qu'une envie, c'était de ne pas laisser entrer les miens dans le royaume que je venais de découvrir, et où je craignais qu'ils ne fussent pas à leur place.
Janvier 1999. Viktor Mendi, un homme d’affaires, et son épouse s’écrasent avec leur avion de tourisme dans le massif pyrénéen du Mont-Perdu,
à la frontière franco-espagnole.
Vingt-quatre ans plus tard, leur fils, Antoine, arrive dans la région. Auparavant en fonction chez les chasseurs alpins, il vient d’obtenir
sa mutation dans la gendarmerie du village natal de son père.
Très vite, sa supérieure, la redoutable capitaine Elda Flores, comprend que sa nouvelle recrue lui cache quelque chose. Quel secret obsède
Antoine ? D’où lui vient cette défiance envers les habitants du village ? Quels liens entretient-il avec la communauté qui vit en autarcie
dans la forêt voisine, et notamment avec la mystérieuse Miren ?
Lorsqu’un berger découvre dans son pré sept bonhommes de neige disposés autour du message « Ont vous auras », tracé dans la poudreuse, le
village est saisi d’effroi.
Passionné par l'histoire de la Seconde Guerre mondiale, Grégory Célerse décrypte l'activité de la Gestapo, la police secrète nazie, dans la
région Nord-Pas-de-Calais.
À partir d'archives publiques et privées, de témoignages exclusifs et d'un travail d'investigation historique exceptionnel, l'auteur raconte
comment les résistants nordistes ont été pourchassés par les Allemands.
Qui étaient les hommes de la Gestapo dans le Nord ? Quelles étaient leurs méthodes ?
Comment la police secrète allemande travaillait-elle ? Qui étaient les collaborateurs ?
Ce travail d'enquête inédit est illustré de nombreuses photographies exclusives.
Un pas en avant, deux pas en arrière. Constat peu glorieux ? Fausse route d’Élisabeth Badinter dresse un état des lieux des luttes
féministes. Rappelant que la différence des sexes est un fait qui ne doit pas prédestiner aux rôles et aux fonctions, Élisabeth Badinter
pointe, dénonce parfois, les contradictions d’un féminisme "obsédé par la problématique identitaire". Et l’auteur de poser la
question : quels sont les réels progrès réalisés depuis quinze ans ?
À étudier de près les phénomènes sociaux et comportementaux durant les deux dernières décennies, aussi bien dans le monde oriental que dans
le monde occidental, on prend conscience de la pérennité d’une guerre des sexes, doublée d’une renaissance des stéréotypes sexuels.
Au-delà de ce constat, Élisabeth Badinter décrypte la tendance insidieuse d’un nouveau féminisme qui a retrouvé les accents moralisateurs du
judéo-christianisme, voire la naissance d’une "bien-pensance féminine" ou – pire – une dérive d’un féminisme guerrier. Qu’on ne se trompe
pas : la guerre des sexes a toujours lieu.
Élisabeth Badinter rappelle que "l’indifférenciation des sexes n’est pas celle des identités. C’est au contraire la condition de leur
multiplicité et de notre liberté". --Denis Gombert
Les accords franco-britanniques du 8 avril 1904, connus sous le nom d'" Entente cordiale ", font l'effet d'une bombe dans la vie internationale de l'époque. Ils s'ouvrent sur ces mots qui en disent long : " Le Président de la République française et Sa Majesté le Roi du Royaume-Uni de la Grande-Bretagne et d'Irlande et des Territoires britanniques au-delà des Mers, Empereur des Indes, ayant résolu de mettre fin, par un arrangement amiable, aux difficultés survenues à Terre-Neuve... " C'était il y a cent ans. Si les relations franco-britanniques, au cours du siècle écoulé, sont loin d'avoir toujours été sereines, l'événement de 1904 est toujours invoqué comme la manifestation de la volonté politique des deux pays de surmonter leurs différends. Rien n'était joué d'avance en effet. En 1898, à propos de Fachoda, la France et l'Angleterre n'étaient-elles pas sur le point de se déclarer la guerre ? Comment ces deux puissances deviennent-elles alliées dans la Grande Guerre ? Voici les documents du ministère français des Affaires étrangères (lettres autographes, photos, cartes, poèmes) qui illustrent ce surprenant rapprochement franco-britannique.
Images de Brest pendant les bombardements, enquête sur les mystères de la libération à Bordeaux, tableau du marché noir à Lille, réalité de la résistance à Nantes... Interviews, reportages, témoignages... Voyage dans la France occupée réunit les enquêtes que des journalistes et correspondants de L'Express ont fait sur la période 1940-1945 dans les villes du territoire français. L'ensemble de ces petites touches précises forme un tableau particulièrement vivant de la vie quotidienne des Français sous la botte et sous les bombes. Textes extraits des archives de L'Express.
Dans ce quatrième tome bouleversant, drôle, fascinant, qui révèle la richesse des enjeux en cours, Harry Potter devra relever et
affronter d'immenses défis.
Harry Potter a quatorze ans et entre en quatrième année à Poudlard. Une grande nouvelle attend Harry, Ron et Hermione à leur arrivée : la
tenue d'un tournoi de magie exceptionnel entre les plus célèbres écoles de sorcellerie. Déjà les délégations étrangères font leur entrée.
Harry se réjouit... Trop vite. Il va se trouver plongé au cœur des événements les plus dramatiques qu'il ait jamais eu à affronter.
J'ai compris
9 hackers combattent un dictateur.
Des vies sont en danger.
Une reporter d'investigation va s'infiltrer en terrain ennemi.
Le temps est compté.
Le Groupe 9, plus uni que jamais, repart en mission.
L'avenir de tout un peuple est en jeu.
De Londres à Kyïv, de Vilnius à Rome, un roman d'aventures et d'espionnage au suspense trépidant, une histoire qui interpelle et invite à
réfléchir sur le monde qui nous entoure.
Trop fort le vent
Les rosiers ensorcelés
A travers les champs, deux souris croisent un lièvre, une taupe, un renard... Avec un reportage en fin d'ouvrage, où les animaux rencontrés sont décrits.
Les dieux ont soif : quand il choisit pour titre ce mot de Camille Desmoulins, Anatole France ne veut nullement rejeter sur une fatalité tragique les atrocités de la Terreur. Ce texte admirable décrit l'horreur du fanatisme, l'obscurantisme gagnant les Lumières elles-mêmes, la barbarie prenant le masque du progrès. En 1912, ce livre du patriarche de la Gauche française qui dénonçait les excès de la Révolution fut accueilli comme un paradoxe. Aujourd'hui, cette représentation alarmée de l'histoire se lit comme une lucide préface à l'horrible XXe siècle, un avertissement contre l'ignorance et la peur qui engendrent la bêtise, la grande tueuse.
Le destin donne parfois d'étranges rendez-vous. Pour Max Nedelec, la cinquantaine, patron d'une imprimerie en difficulté, tout bascule un matin d'avril , quand des policiers viennent sonner à sa porte. C'est le printemps, une douce lumière embrasse son jardin.Un bordereau perdu, des dettes non honorées, beaucoup de malchance et un peu de triche. La justice frappe, impitoyable. Max Nedelec quitte le tribunal et ne rentrera pas chez lui. Vingt-quatre mois de prison ferme : il s'enfonce dans la nuit.Là-bas, le bruit des grilles qui s'ouvrent et se ferment marquent les heures ; là-bas, on vit à deux dans 9m2 ; là-bas, les hommes changent de nom et se déforment : il y a Marcos, une montagne au cœur tendre avec qui Max partage sa cellule ; Sarko, inquiétant maître qui règne sur la promenade…; le Serbe qui trafique et corrompt tout ; Bambi, le jeune syrien sous la coupe des puissants ; le trio indomptable qui s'est fait baptiser « la bête » ; et tous celles et ceux qui traversent cet univers parallèle, Françoise, la médecin, les gardiens, l'aumônier puni et le directeur.Dans la nuit se révèlent les âmes : ce premier roman d'une incroyable maitrise nous plonge dans les arcanes d'un monde inversé, avec ses lois propres. Mais il y a aussi une lumière, une tendresse, des passions : un livre saisi entre deux portes, une messe aux lourds trafics, un jeune cousin devenu avocat , Mélodie la petite fille grandie d'un coup, le souvenir doux de l'ancienne passion… Bienvenue aux âmes perdues et retrouvées.
Février 1932. Jacques-Marie Bauer, libraire spécialisé en ouvrages de bibliophilie, s'embarque à Marseille sur le Georges Philippar, un paquebot flambant neuf en route vers le Japon. Nouant des liens avec les autres passagers — le commandant Pressagny et sa petite-fille, l'assureur Hercule Martin, le pianiste russe Sokolowski, ou encore la séduisante Anaïs Modet-Delacourt —, il demeure mystérieux sur le motif de son voyage. Lorsque entrent en scène des Allemands, des camps ennemis se forment au sein de cette petite société cosmopolite : l'ascension d'Hitler divise l'assemblée. Aux sombres rumeurs du monde fait écho, sur le bateau, une suite d'avaries techniques inquiétantes… À travers l'histoire épique et dramatique de cette croisière pendant laquelle le grand reporter Albert Londres trouva la mort, c'est le naufrage de l'Europe que Pierre Assouline retrace en un tableau saisissant.
Les Français ne sont peut-être plus au centre du monde, mais ils restent uniques dans leur genre. Ils sont une énigme pour les Américains comme pour les Chinois. Ils passent plus de temps à table que tous les autres humains, manient l'art de la conversation comme personne et ont fait de la brève de comptoir un genre littéraire. Si aux jeux Olympiques ils trébuchent et s'effondrent parfois, ils sont les champions incontestés de l'exploit gratuit. Et sur la terre entière on considère Paris comme la ville la plus romantique au monde... Louis-Bernard Robitaille, journaliste et écrivain québécois, dresse un portrait documenté, chaleureux et souvent inattendu de la France et des Français en ce début de XXIe siècle.
Paris 1920. À son retour des tranchées, Victor Dessange, ancien de la Mondaine, intègre la brigade Criminelle. L’ambiance à la capitale est électrique – entre grèves à répétition et affrontements entre communistes et anarchistes d’un côté et royalistes de l’Action française de
l’autre. Des clandestins de l’Internationale affluent de partout, tandis que les empires coloniaux se fissurent.
Dans un tel contexte, les meurtres successifs de plusieurs prostituées peinent à apparaître comme des affaires prioritaires. Jusqu’à ce que ce soit non plus une belle-de-nuit, mais un client, représentant officiel de la République de Chine, qui trouve la mort dans une maison
close. Chargé de l’enquête, Victor tente de démêler un écheveau qui le mènera d’une colonie pénitentiaire pour enfants en Bretagne à
l’attaque d’un convoi d’or au Maroc, dont ni les coupables ni le butin n’ont jamais été retrouvés.
Le matin du 31 juillet 1944, Antoine de Saint-Exupéry s'envole de Borgo, en Corse, pour une mission de reconnaissance militaire. Personne ne le reverra jamais. Quelques mois plus tôt, il achevait son ultime manuscrit, Le Petit Prince – cet enfant blond comme les blés qui " aurait l'air d'être mort et ce ne serait pas vrai ". Il est le roman le plus traduit au monde. Conte merveilleux ? ou testament crypté ? Depuis toujours, la coïncidence de ces deux morts intrigue le Club 612. C'est l'occasion d'une enquête de haut vol où, plus que jamais, " l'essentiel est invisible pour les yeux "...
Arpenter Hollywood Boulevard, descendre dans des canyons, se faire arrêter par la police lors d’une danse en Arizona, traverser villes,
villages, déserts, montagnes, célébrer l’amitié, frôler une violoniste, affronter une tempête sur un cargo au milieu de l'Atlantique…
Du Fuji à l’Athos entraîne le lecteur d’un mont sacré à un autre, du Japon à la Grèce à travers les États-Unis à l’écoute des Amérindiens
dont le dernier souffle enseigne encore une spiritualité liée à la nature.
Ce long itinéraire par voies maritimes et terrestres suit la « philosophie par les pieds » qui sollicite le corps, le cœur et l’étonnement
d’être. L’imagination, des touches de lyrisme et d’humour complètent cet élan vers les multiples facettes de la vie.
Avec ce nouveau récit, Olivier Germain-Thomas poursuit son tour du monde. Où l’on voit combien les voyages qui respectent les distances
rendent vivant un temps sorti de la cage de l’utile.
Les 1000 ans de Caen
2025, l'année Cézanne
" Qu'est-ce que ça veut dire, moderato cantabile ?
- Je ne sais pas. "
Une leçon de piano, un enfant obstiné, une mère aimante, pas de plus simple expression de la vie tranquille d'une ville de province.
Mais un cri soudain vient déchirer la trame, révélant sous la retenue de ce récit d'apparence classique une tension qui va croissant dans le
silence jusqu'au paroxysme final.
" Quand même, dit Anne Desbarèdes, tu pourrais t'en souvenir une fois pour toutes. Moderato, ça veut dire modéré, et cantabile, ça veut dire
chantant, c'est facile. "
« Ali te fascinait. Il y avait chez lui une liberté absolue, une absence de calcul, une exaltation du présent. Il n'était lié par aucun passé et ne concevait pas l'avenir à travers les mêmes contraintes que toi. Il se contentait de vivre et tu te surprenais parfois à espérer que vivre serait contagieux. » Dans le Caire des années 1980, Tarek est un jeune homme à l'avenir tout tracé. Après avoir repris le cabinet médical de son père, il s'apprête à épouser Mira, son amour de jeunesse. Mais, en ouvrant un dispensaire dans le quartier défavorisé du Moqattam, Tarek fait la connaissance d'Ali. Cette rencontre inattendue ne tarde pas à ébranler ses certitudes… De l'Égypte au Canada, ce roman, fait de dévoilements successifs, nous entraîne à la suite d'un homme en quête d'une vérité aussi brûlante que libératrice.
« Je suis la véritable trace, le plus solide des indices attestant de tout ce que nous avons vécu en dix ans en Algérie. Je cache l'histoire d'une guerre entière, inscrite sur ma peau depuis que je suis enfant. » Aube est une jeune Algérienne qui doit se souvenir de la guerre d'indépendance, qu'elle n'a pas vécue, et oublier la guerre civile des années 1990, qu'elle a elle-même traversée. Sa tragédie est marquée sur son corps : une cicatrice au cou et des cordes vocales détruites. Muette, elle rêve de retrouver sa voix. Son histoire, elle ne peut la raconter qu'à la fille qu'elle porte dans son ventre. Mais a-t-elle le droit de garder cette enfant ? Peut-on donner la vie quand on vous l'a presque arrachée ? Dans un pays qui a voté des lois pour punir quiconque évoque la guerre civile, Aube décide de se rendre dans son village natal, où tout a débuté, et où les morts lui répondront peut-être.
Parmi les manuscrits de Louis-Ferdinand Céline récemment retrouvés figurait une liasse de deux cent cinquante feuillets révélant un roman dont l'action se situe dans les Flandres durant la Grande Guerre. Avec la transcription de ce manuscrit de premier jet, écrit quelque deux ans après la parution de Voyage au bout de la nuit (1932), une pièce capitale de l'œuvre de l'écrivain est mise au jour. Car Céline, entre récit autobiographique et œuvre d'imagination, y lève le voile sur l'expérience centrale de son existence : le traumatisme physique et moral du front, dans l'« abattoir international en folie ». On y suit la convalescence du brigadier Ferdinand depuis le moment où, gravement blessé, il reprend conscience sur le champ de bataille jusqu'à son départ pour Londres. À l'hôpital de Peurdu-sur-la-lys, objet de toutes les attentions d'une infirmière entreprenante, Ferdinand, s'étant lié d'amitié au souteneur Bébert, trompe la mort et s'affranchit du destin qui lui était jusqu'alors promis. Ce temps brutal de la désillusion et de la prise de conscience, que l'auteur n'avait jamais abordé sous la forme d'un récit littéraire autonome, apparaît ici dans sa lumière la plus crue. Vingt ans après 14, le passé, « toujours saoul d'oubli », prend des « petites mélodies en route qu'on lui demandait pas ». Mais il reste vivant, à jamais inoubliable, et Guerre en témoigne tout autant que la suite de l'œuvre de Céline.