Grammaire en dialogues
Niveau intermédiaire
Welcome to the Alliance Française de Manchester library catalogue!
Start by selecting PUBLIC ONLINE CATALOGUE under Library to see what is available to borrow.
Under CATEGORY you can select the library section you wish to browse.
You can search by keyword in French, author name or title.
Niveau intermédiaire
La villa est magnifique, l'été brûlant, la Méditerranée toute proche. Cécile a dix-sept ans. Elle ne connaît de l'amour que des baisers, des rendez-vous, des lassitudes. Pas pour longtemps. Son père, veuf, est un adepte joyeux des liaisons passagères et sans importance. Ils s'amusent, ils n'ont besoin de personne, ils sont heureux. La visite d'une femme de coeur, intelligente et calme, vient troubler ce délicieux désordre. Comment écarter la menace ? Dans la pinède embrasée, un jeu cruel se prépare. C'était l'été 1954. On entendait pour la première fois la voix sèche et rapide d'un " charmant petit monstre " qui allait faire scandale. la deuxième moitié du XXe siècle commençait. Elle serait à l'image de cette adolescente déchirée entre le remords et le culte du plaisir.
Le français en s'amusant
100 cartes de verbes
1 dé-temps
1 dé-pronoms personnels
1 dé-symboles pour les formes interrogative, négative et exclamative
1 livre enseignant
1 tableau des verbes
CE2 8-9 ans
Chloé Berthoul, 38 ans, mène une vie tranquille à Gabarny avec son compagnon Greg et sa belle-fille Colette, jusqu'au jour où ses voisins
apparemment sans histoires sont démasqués dans une affaire de braquage.
Prenant conscience de la banalité de son quotidien, elle se lance dans la recherche d'un trésor disparu avec Lapouta, un gamin perdu de son
immeuble.
Sciences-techniques.com s'adresse aux étudiants étrangers qui suivent une formation liée aux disciplines scientifiques et techniques.
Il est également destiné aux professionnels désirant améliorer leur pratique du français : techniciens, cadres ou ingénieurs étrangers.
Ce livret est, par conséquent, utile aux enseignants qui préparent un cours de français langue étrangère par objectifs spécifiques. Il invite à faire le tour des différentes spécialités de la science et des techniques en mobilisant un éventail de vocabulaire spécialisé et en s'appropriant une culture de vulgarisation scientifique.
Sciences-techniques.com est accessible à un niveau élémentaire (fin du A2, début du B1 du Cadre Européen Commun de Référence).
Il comporte, en plus d'une introduction générale, cinq chapitres thématiques :
À la fin de l'ouvrage, un mémento étymologique, un répertoire d'unités de mesure et les corrigés complètent le livre.
Oh, je n'avais pas la grande forme quand j'ai retrouvé Florence, une ancienne collègue de travail, un soir de concert. J'avais vingt-cinq ans, elle en avait quarante. Elle était enceinte de six mois, et elle était célibataire. Quand Jim est né, j'étais là. Et puis je suis resté. On a passé de belles années ensemble, et j'ai bien cru devenir son père.
Au mois de juin 1942, un officier allemand s'avance vers un jeune homme et lui dit : "Pardon, monsieur, où se trouve la place de l'Etoile ?"
Le jeune homme désigne le côté gauche de sa poitrine.
Il y a ceux qui veulent gendarmer le langage et le mettre à leur botte, comme le terrible Nécrole, dictateur de l'archipel des Mots, et la
revêche Mme Jargonos, l'inspectrice dont le seul idéal est d'" appliquer le programme ".
Et puis il y a ceux qui ne l'entendent pas de cette oreille, comme Jeanne et Thomas, bientôt traqués par la police comme de dangereux
opposants... Leur fuite les conduira sur l'île du Subjonctif. Une île de rebelles et d'insoumis. Car le subjonctif est le mode du désir, de
l'attente, de l'imaginaire. Du monde tel qu'il devrait être...
Après l'immense succès de "La grammaire est une chanson douce", Erik Orsenna, académicien hors norme, poursuit son combat en faveur de la
langue, non pas en magister, mais en poète, en homme épris des mots et des vastes horizons qu'ils nous ouvrent.
C’est au fin fond de la contrée d’Atôra, au nord-est de l’île de Honshu, que Matabei se retire pour échapper à la fureur du monde. Dans cet
endroit perdu entre montagnes et Pacifique se cache la paisible pension de Dame Hison dont Matabei apprend à connaître les habitués, tous
personnages singuliers et fantasques.
Attenant à l’auberge se déploie un jardin hors du temps. Insensiblement, Matabei s'attache au vieux jardinier et découvre en lui un
extraordinaire peintre d'éventail. Il devient le disciple dévoué de maître Osaki.
Fabuleux labyrinthe aux perspectives trompeuses, le jardin de maître Osaki est aussi le cadre de déchirements et de passions, bien loin de
la voie du Zen, en attendant d’autres bouleversements…
Avec le Peintre d’éventail, Hubert Haddad nous offre un roman d’initiation inoubliable, époustouflant de maîtrise et de grâce.
Prix Louis Guilloux 2013
Obtient ce jour, le 10 juin 2014, le prix Océans- France Ô du livre 2014
« Je me sentais toujours un peu coupable de laisser Holl derrière moi quand j'allais à la rencontre du narrateur. C'était comme le tromper d'une certaine manière. Je passais ma vie à persuader Holl que je l'aimais – ce qui était vrai –, mais au moindre appel du narrateur j'étais capable de quitter Holl pour lui. » Au crépuscule de sa vie, une écrivaine tente de transmettre son dernier livre. Une petite équipe de tournage, venue pour réaliser une interview, recueille les premières bribes de cet énigmatique manuscrit et comble les pages manquantes. Mais il y a auprès de la vieille dame auteur la jeune femme qu'elle fut, un étrange personnage qui fut son père, un garçon à bonnet rouge qui fut son compagnon d'été et un certain Hans qui ne prononce jamais qu'une seule phrase…
Un monstre ou une malheureuse ? Dans le box des accusés, une femme solitaire, très belle encore mais usée par la prison préventive, répond
du meurtre d'un garçon de vingt ans. L'instruction a établi qu'elle lui versait régulièrement des sommes importantes, elle convient
elle-même qu'elle l'a tué pour ne pas céder à une menace de chantage concernant le comte Mont!, son amant en titre. Le procès est public,
très animé, très mondain : qui aurait cru que la belle Gladys Eysenach, de bonne naissance, richissime et reine de Paris, pût avoir des
bontés pour le fils d'un maître d'hôtel? Il était donc si séduisant, ce Bernard Martin dont la banale photo s'étale à la Une de tous les
journaux ?
La vérité est infiniment plus complexe. C'est le secret de Gladys Eysenach, le drame profond et terrible des « deux fois vingt ans »,
Phèdre, Jocaste ou Jézabel.
« Ce jour-là, le 25 août 2015, l'événement n'est pas : un ours attaque une anthropologue française quelque part dans les montagnes du Kamtchatka. L'événement est : un ours et une femme se rencontrent et les frontières entre les mondes implosent. Non seulement les limites physiques entre un humain et une bête qui, en se confrontant, ouvrent des failles sur leurs corps et dans leurs têtes. C'est aussi le temps du mythe qui rejoint la réalité ; le jadis qui rejoint l'actuel ; le rêve qui rejoint l'incarné. »
«Je ne vois pas pourquoi l’amour entre une mère et un fils ne serait pas exactement comme les autres amours. Pourquoi on ne pourrait pas
cesser de s’aimer. Pourquoi on ne pourrait pas rompre. Je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas s’en foutre, une fois pour toutes, de
l’amour.»
Constance Debré poursuit sa quête entamée avec Play Boy, celle du sens, de la vie juste, de la vie bonne. Après la question de l’identité se
pose la question de l’autre et de l’amour sous toutes ses formes, de l’amour maternel aux variations amoureuses.
Faut-il, pour être libre, accueillir tout ce qui nous arrive ? Faut-il tout embrasser, jusqu’à nos propres défaites ? Peut-on renverser le
chagrin ?
Race to Paris de KLOO est un jeu de société primé, conçu pour apprendre le français tout en s'amusant. Plutôt que de mémoriser des listes de mots, le jeu utilise un système de cartes ingénieux pour vous apprendre à construire des phrases naturellement.Les points forts
Niveau débutant
Niveau intermédiaire
Avec transcriptions
Sans disque
"Il y a peu de femmes que, de tête au moins, je n'aie déshabillées jusqu'au talon. J'ai travaillé la chair en artiste et je la connais.
Quant à l'amour, ç'a été le grand sujet de réflexion de toute ma vie. Ce que je n'ai pas donné à l'art pur, au métier en soi, a été là et le
cœur que j'étudiais c'était le mien."
Flaubert défend ainsi son œuvre dans une lettre à sa maîtresse, Louise Collet. L'amour si quotidien de Charles Bovary, les passions
tumultueuses de sa femme Emma étaient décrites avec tant de réalisme que l'auteur et l'imprimeur furent traînés en justice pour offense
publique à la morale et à la religion. On les acquitta. Flaubert n'avait peint que la réalité, les moisissures de l'âme. Une femme, mal
mariée, dans une petite ville normande, rêve d'amour et le trouve.
Salammbô est un roman historique de Gustave Flaubert, paru en 1862 chez Michel Lévy. Il prend pour sujet la Guerre des Mercenaires, iiie siècle av. J.-C., qui opposa la ville de Carthage avec les Mercenaires barbares qu’elle avait employés pendant la première Guerre punique, et qui se révoltèrent, furieux de ne pas avoir reçu la solde convenue. Flaubert chercha à respecter l’Histoire connue, mais profita du peu d’informations disponibles pour décrire un Orient à l’exotisme sensuel et violent.
"Quand l'homme en est réduit à l'extrême
dénuement du besoin, quand il devient "celui qui mange les épluchures", l'on s'aperçoit qu'il est réduit à lui-même, et l'homme se découvre
comme celui qui n'a besoin de rien d'autre que le besoin pour, niant ce qui le nie, maintenir le rapport humain dans sa primauté. Il faut
ajouter que le besoin alors change, qu'il se radicalise au sens propre, qu'il n'est plus qu'un besoin aride, sans jouissance, sans contenu,
qu'il est rapport nu à la vie nue et que le pain que l'on mange répond immédiatement à l'exigence du besoin, de même que le besoin est
immédiatement le besoin de vivre. Levinas, dans diverses analyses, a montré que le besoin était toujours en même temps jouissance. Mais ce
que nous rencontrons maintenant dans l'expérience d'Antelme qui fut celle de l'homme réduit à l'irréductible, c'est le besoin radical, qui
ne me rapporte plus à moi-même, à la satisfaction de moi-même, mais à l'existence humaine pure et simple, vécue comme manque au niveau du
besoin. Et sans doute s'agit-il encore d'une sorte d'égoïsme, et même du plus terrible égoïsme, mais d'un égoïsme sans ego, où l'homme,
acharné à survivre, attaché d'une manière qu'il faut dire abjecte à vivre et à toujours vivre, porte cet attachement comme l'attachement
impersonnel à la vie, et porte ce besoin comme le besoin qui n'est plus le sien propre, mais le besoin vide et neutre en quelque sorte,
ainsi virtuellement celui de tous. "Vivre, dit-il à peu près, c'est alors tout le sacré." " Maurice Blanchot.
"Je rêvais d'être ma propre cause et ma propre fin ; je pensais à présent que la littérature me permettrait de réaliser ce vœu. Elle
m'assurerait une immortalité qui compenserait l'éternité perdue ; il n'y avait plus de Dieu pour m'aimer, mais je brûlerais dans des
millions de cœurs. En écrivant une œuvre nourrie de mon histoire, je me créerais moi-même à neuf et je justifierais mon existence. En même
temps, je servirais l'humanité : quel plus beau cadeau lui faire que des livres ?
Je m'intéressais à la fois à moi et aux autres ; j'acceptais mon "incarnation" mais je ne voulais pas renoncer à l'universel : ce projet
conciliait tout ; il flattait toutes les aspirations qui s'étaient développées en moi au cours de ces quinze années".
"Autant que le permettent les lois de la création littéraire, les Petits Poèmes en prose marquent un commencement absolu. Ils soutiennent
tout un système généalogique dont on dessine les branches maîtresses quand on cite le premier livre des Divagations, les Illuminations et
les Moralités légendaires : le foisonnement ultérieur est infini. Il semble que Baudelaire ait eu lui-même conscience d'avoir ouvert par
cette extrême expérience une route que l'on dût, après lui, nécessairement emprunter. Du moins, entendait-il qu'on lui rapportât le mérite
de l'avoir frayée. Il mandait à Arsène Houssaye, dans un billet de 1861 : "Je me pique qu'il y a là quelque chose de nouveau, comme
sensation ou comme expression" - et dans sa dédicace au même, il se défendait, tout en jouant le dépit, d'avoir simplement imité la
technique d'Aloysius Bertrand. Enfin, dans sa Correspondance, il mettait l'accent sur le caractère de "singularité" radicale, pour ne pas
dire : "répulsive", des "bagatelles laborieuses", dont il sentait qu'en matière de poésie elles constitueraient son dernier mot." Georges
Blin.
The Chorus
1948. Clément Mathieu, an unemployed music teacher, finds a job as proctor in a correctional boarding school for minors. Although particularly harsh, the educational policies of the school's director, Rachin, are proving ineffectual. Clément sets out to change the pupils' lives by acquainting them with the magic and power of music. Source: https://www.unifrance.org/film/24171/les-choristes
Untouchable