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« Avec Hourra !, je souhaite partager avec vous la joie d enseigner et le plaisir d apprendre. » Hugues Denisot Une méthode simple à utiliser et motivante pour les élèvesDes situations de communication concrètesUne exposition progressive à la langueDes projets faciles à mettre en placeDe grands jeux pour l évaluation des acquisUne large variété de supports pour dynamiser la classe, accessibles sur hourra.hachettefle.fr :chansonspoésiesanimationsvidéos interactives...
1950 : un commando de ravisseurs s'entre-tue autour d'une petite fille grièvement blessée. Six ans plus tard, la photographe Ivory Pearl, surnommée " la Robert Capa femelle ", épuisée de couvrir les multiples conflits de l'après-guerre, part pour Cuba s'isoler dans la montagne. Venue se reposer d'une vie de stress et d'horreurs, Pearl qui croyait se retirer des affaires va se retrouver dans une nature sauvage en plein coeur d'une impitoyable traque. Avec elle, un homme et une enfant. Deux inconnus dont elle aura croisé la route...
Rubén, fils du célèbre poète Calderón assassiné dans les geôles de la dictature argentine, est un rescapé de l'enfer. Trente ans plus tard, il se consacre à la recherche des disparus du régime de Videla. Quand sa route croise celle de Jana, une jeune sculptrice mapuche qui lui demande d'enquêter sur le meurtre de son amie Luz, la douleur et la colère les réunissent. Mais en Argentine, hier comme aujourd'hui, il n'est jamais bon de poser trop de questions, les bourreaux et la mort rôdent toujours...
Un homme hanté par des voix de fantômes erre à Toulon et prend un train pour l'île du Levant, espérant que la mer apaise ses tourments. Il découvre un ancien bagne pour délinquants mineurs et reçoit le récit de Louis, un jeune garçon condamné pour vol et harcelé pour son homosexualité. En écoutant son histoire, l'homme libère la mémoire de Louis, acteur d'une révolte en 1866.
Thomas entre dans le park comme on rentre dans une image et Comme si de couleurs les ondes on teignait Ou si l'air et le vent de couleurs on peignait, et c'est du septième art.
« On va faire un beau film ! » Depuis que le producteur a validé son scénario, Boris est aux anges. La tragédie romantique qu'il a intitulée Les servitudes silencieuses verra le jour au cinéma, en noir et blanc, comme dans ses rêves les plus fous. Tout semble décidément sourire à Boris quand il fait la rencontre d'Aurélie, une jeune femme cinéphile qui se passionne pour le projet. Pourtant le cinéma, comme l'amour, a ses aléas et ses contraintes. Du film d'auteur au navet, il n'y a parfois qu'un pas…
« Le temps : tout était là, dans ces cinq lettres, cette simple syllabe. J'allais soudain en être riche, ne plus courir après, le nez rivé sur l'ordinateur, le téléphone. Pendant neuf jours, j'allais devenir un milliardaire du temps, plonger les mains dans des coffres bourrés de secondes, me parer de bijoux ciselés dans des minutes pures, vierges de tout objectif, de toute attente, de toute angoisse. J'allais me gaver d'heures vides, creuses, la grande bouffe, la vacance, entre ciel et mer. » De l'inaccessible Tombouctou à la mélancolique Tallinn, entre une partie d'échecs fatale dans un hôtel russe et un barbecue incongru à Kaboul, des clameurs de la place Tahrir au fin fond d'un trou, dans l'Aveyron... c'est le roman d'une vie et de notre monde que raconte Nicolas Delesalle, le temps d'une croisière en cargo. Un périple passionnant, plein d'humour et d'esprit, de couleurs et de saveurs, qui réveille notre envie de partir. Philippe Vallet, France Info.
Après trois jours de tempête, un pêcheur découvre, échouée sur la grève, une jeune fille qui semble avoir réchappé à une grande violence. La voix de la naufragée s'élève, qui en appelle à tous les dieux du vaudou et à ses ancêtres, pour tenter de comprendre comment et pourquoi elle s'est retrouvée là. Cette voix expirante viendra scander l'ample roman familial que déploie Yanick Lahens, convoquant les trois générations qui ont précédé la jeune femme afin d'élucider le double mystère de son agression et de son identité. Les Lafleur ont toujours vécu à Anse Bleue, un village d'Haïti où la terre et les eaux se confondent. Entre eux et les Mésidor, devenus les seigneurs des lieux, les liens sont anciens, et le ressentiment aussi. Il date du temps où les Mésidor ont fait main basse sur toutes les bonnes terres de la région. Quand, au marché, Tertulien Mésidor s'arrête comme foudroyé devant l'étal d'Olmène (une Lafleur), l'attirance est réciproque. L'histoire de ces deux-là va s'écrire à rebours des idées reçues sur les femmes soumises et les hommes prédateurs. Mais, dans cette île également balayée par les ouragans politiques, des rumeurs de terreur et de mort ne tardent pas à s'élever. Un voile sombre s'abat pour longtemps sur Anse Bleue. Pour dire le monde nouveau, celui des fratries déchirées, des déprédations, de l'opportunisme politique, Yanick Lahens s'en remet au chœur immémorial des paysans : eux ne sont pas dupes, qui se fient aux seules puissances souterraines. Leurs mots puissants, magiques, donnent à ce roman magistral une violente beauté. Yanick Lahens vit en Haïti. Depuis la parution de La Couleur de l'aube (2008 ; prix RFO 2009), elle porte en elle le grand roman de la terre haïtienne qu'est Bain de lune. Failles (2010) et Guillaume et Nathalie (2013) ont également paru chez Sabine Wespieser éditeur.
En 1976, mon père a rouvert la maison qu’il avait reçue de sa mère, restée fermée pendant vingt ans.
À l’intérieur : un piano, une commode au marbre ébréché, une Légion d’honneur, des photographies sur lesquelles un visage a été découpé aux
ciseaux.
Une maison peuplée de récits, où se croisent deux guerres mondiales, la vie rurale de la première moitié du vingtième siècle, mais aussi
Marguerite, ma grand-mère, sa mère Marie-Ernestine, la mère de celle-ci, et tous les hommes qui ont gravité autour d’elles.
Toutes et tous ont marqué la maison et ont été progressivement effacés. J’ai tenté de les ramener à la lumière pour comprendre ce qui a pu
être leur histoire, et son ombre portée sur la nôtre.
Enlevée à sept ans dans son village du Darfour, Bakhita a connu toutes les horreurs et les souffrances de l'esclavage. Rachetée à l'adolescence par le consul d'Italie, elle découvre un pays d'inégalités, de pauvreté et d'exclusion. Affranchie à la suite d'un procès retentissant à Venise, elle entre dans les ordres et traverse le tumulte des deux guerres mondiales et du fascisme en vouant sa vie aux enfants pauvres.Bakhita est le roman bouleversant de cette femme exceptionnelle qui fut tour à tour captive, domestique, religieuse et sainte. Avec une rare puissance d'évocation, Véronique Olmi en restitue le destin, les combats incroyables, la force et la grandeur d'âme dont la source cachée puise au souvenir de sa petite enfance avant qu'elle soit razziée.
J'importe dans la littérature quelque chose de dur, de lourd, de violent même, lié aux conditions de vie, à la langue du monde qui a été
complètement le mien jusqu'à dix-huit ans, un monde ouvrier et paysan. Toujours quelque chose de réel. J'ai l'impression que l'écriture est
ce que je peux faire de mieux, dans mon cas, dans ma situation de transfuge, comme acte politique et comme "don."
C'est la première fois qu'Annie Ernaux publie un livre d'entretiens. Avec Frédéric-Yves Jeannet, elle parle de sa venue à l'écriture, de sa
manière de travailler, de ses raisons d'écrire.
« TU VEUX PAS ÉCRIRE UN ROMAN SÉRIEUX ? » a conseillé Lisa à Alan, avant de le quitter pour un universitaire spécialiste de Ronsard. Profitant de l'été qui commence, Alan espère donc se plonger avec la discipline d'un guerrier samouraï dans l'écriture d'un livre profond et poignant. Ça et aussi s'occuper de la piscine des voisins partis en vacances. Or bientôt l'eau du bassin se met à verdir, de drôles d'insectes appelés notonectes se multiplient à la surface... Après Le discours, cette nouvelle comédie brosse un portrait aussi désopilant que juste de notre époque.
Vers l'an mille : la fille d'Erik le Rouge met cap au sud avec son mari, quelques hommes, du bétail et des chevaux.1492 : Colomb ne découvre pas l'Amérique.1531 : les Incas envahissent l'Europe.Ce qui a manqué aux Incas pour résister aux conquistadors : le cheval, le fer, les anticorps. Dans Civilizations, les Vikings les leur ont apportés. Quelques siècles plus tard, Atahualpa débarque dans l'Europe de Charles Quint. Il trouve un continent déchiré par les querelles religieuses et dynastiques. Mais surtout, des populations brimées, affamées, au bord du soulèvement – des alliés.Voici le récit d'une autre mondialisation, telle qu'au fond il s'en est fallu d'un rien pour qu'elle l'emporte et devienne réalité.
Nul n'est à l'abri de la folie. Sophie, une jeune femme qui mène une existence paisible, commence à sombrer lentement dans la démence: mille
petits signes inquiétants s'accumulent puis tout s'accélère. Est-elle responsable de la mort de sa belle-mère, de celle de son mari infirme ?
Peu à peu, elle se retrouve impliquée dans plusieurs meurtres dont, curieusement, elle n'a aucun souvenir. Alors, désespérée mais lucide,
elle organise sa fuite; elle va changer de nom, de vie, se marier, mais son douloureux passé la rattrape...
Les ombres de Hitchcock et de Brian de Palma planent sur ce thriller diabolique.
Avec "Robe de marié", dont on comprendra le titre dans les dernières pages, Pierre Lemaitre livre un polar parfaitement orchestré où le mal
n'épargne personne.
Allan Kaval, Marianne
Une fable cruelle et amorale sur le harcèlement et la vengeance.
Philiippe Lemaire, Le Parisien.
Vivre avec Picasso est à ce jour le portrait de Picasso le plus intime et le plus révélateur que l'on ait écrit. Pendant près de dix ans,
Françoise Gilot a vécu auprès du grand peintre dont elle a eu deux enfants. Son livre est la description de ces années à la fois
trépidantes, riches en surprises et pleines de tendresse. Françoise Gilot, peintre elle-même, rapporte avec minutie tous les aspects de la
création artistique chez cet homme débordant d'idées, d'imagination et d'élans contradictoires. Mais c'est aussi Picasso, l'homme, qui
apparaît ici : le compagnon de tous les jours, l'être irascible, le partisan, le père rempli d'angoisse pour son fils, le créateur
superstitieux... Autour de lui sont campés quelques-uns des grands hommes de son époque: Matisse, Gertrude Stein, Eluard, Gide, Cocteau,
Mirô, Chaplin. On y voit Picasso tenant tête et rusant aussi bien avec les marchands de tableaux qu'avec les nazis, qui interdisaient toute
exposition de ses œuvres pendant l'Occupation... Et ce n'est pas sans émotion qu'on y rencontre un Braque qui, par contraste, est tout en
subtilité.
Cinquante-deux semaines : c est le temps qu il reste à Mona pour découvrir toute la beauté du monde. C est le temps que s est donné son grand-père, un homme érudit et fantasque, pour l initier, chaque mercredi après l école, à une Suvre d art, avant qu elle ne perde, peut-être pour toujours, l usage de ses yeux. Ensemble, ils vont sillonner le Louvre, Orsay et Beaubourg. Ensemble, ils vont s émerveiller, s émouvoir, s interroger, happés par le spectacle d un tableau ou d une sculpture. Empruntant les regards de Botticelli, Vermeer, Goya, Courbet, Claudel, Kahlo ou Basquiat, Mona découvre le pouvoir de l art et apprend le don, le doute, la mélancolie ou la révolte, un précieux trésor que son grand-père souhaite inscrire en elle à jamais.Une ode à la beauté et une magnifique leçon d humanité. Gwénaëlle Loaëc, Le Parisien.Un conte universel. Christophe Henning, La Croix.Un roman virtuose. Michel Guerrin, Le Monde.
« Le pouvoir est comme le soleil et la mort, il ne peut se regarder en face. Surtout en Russie. » On l'appelait le mage du Kremlin. L'énigmatique Vadim Baranov fut metteur en scène puis producteur d'émissions de télé-réalité avant de devenir l'éminence grise de Poutine. Après sa démission du poste de conseiller politique, les légendes sur son compte se multiplient, sans que nul puisse démêler le faux du vrai. Jusqu'à ce que, une nuit, il confie son histoire au narrateur de ce livre... De la guerre en Tchétchénie à la crise ukrainienne, Le mage du Kremlin dévoile les dessous de l'ère Poutine et s'impose comme le grand roman de la Russie contemporaine.
L'année du Bac, la meilleure période de notre vie en même temps que la pire. « Je m étais façonné un faux moi intégralement taillé pour lui plaire. Elle avait adoré Le cercle des poètes disparus ? C est dingue, c était mon film culte. Elle aimait Sting et surtout son dernier album en date & Nothing Like the Sun ? Je vénérais cet album, de manière inconditionnelle. Elle admirait le chanteur pour son implication dans la défense de la forêt amazonienne aux côtés du chef Raoni ? J étais à deux doigts de venir au lycée le lendemain avec un plateau de terre cuite coincé dans la lèvre inférieure& » Jonglant avec l euphorie et la fébrilité de nos dix-huit ans, Fabrice Caro livre la chronique drolatique d une année de terminale à la fin des années 80.
Saint-Léonard-de-Noblat à l'approche des Jeux Olympiques de Sotchi... La jeune Clarisse est enlevée lors de son footing. On confie l'enquête au capitaine Arkhipov. Très vite il se rend compte que l'affaire est liée à son plus grand ennemi, ce pourquoi il a quitté son pays : la mafia russe. Depuis quelques temps des jeunes femmes disparaissent, et ces disparitions coïncident avec l'arrivée de personnalités russes présentes pour visiter la collégiale. Le capitaine comprend bientôt qu'un réseau de prostitution se met en place en vue des Jeux Olympiques de Sotchi. Il va alors devoir affronter son passé pour sauver la jeune femme.
Quels secrets cache l'ombre du jacaranda, l'arbre fétiche de Stella ? Il faudra à son ami Milan des années pour le découvrir. Des années pour percer les silences du Rwanda, dévasté après le génocide des Tutsi. En rendant leur parole aux disparus, les jeunes gens échapperont à la solitude. Et trouveront la paix près des rivages magnifiques du lac Kivu.Sur quatre générations, avec sa douceur unique, Gaël Faye nous raconte l'histoire terrible d'un pays qui s'essaie malgré tout au dialogue et au pardon. Comme un arbre se dresse entre ténèbres et lumière, Jacaranda célèbre l'humanité, paradoxale, aimante, vivante.
« Je suis orthophoniste. Je travaille avec les mots et avec le silence. Les non-dits. Je travaille avec la honte, le secret, les regrets. Je travaille avec l'absence, les souvenirs disparus, et ceux qui ressurgissent, au détour d'un prénom, d'une image, d'un mot. Je travaille avec les douleurs d'hier et celles d'aujourd'hui. Les confidences. Et la peur de mourir. Cela fait partie de mon métier.Mais ce qui continue de m'étonner, ce qui me sidère même, ce qui encore aujourd'hui, après plus de dix ans de pratique, me coupe parfois littéralement le souffle, c'est la pérennité des douleurs d'enfance. Une empreinte ardente, incandescente, malgré les années. Qui ne s'efface pas. » Michka est en train de perdre peu à peu l'usage de la parole. Autour d'elles, deux personnes se retrouvent : Marie, une jeune femme dont elle est très proche, et Jérôme, l'orthophoniste chargé de la suivre.
Nathalie Séchard, celle qui incarna l'espoir de renouveau à la tête de l'État, a décidé de jeter l'éponge et de ne pas briguer un second mandat. La succession présidentielle est ouverte. Au sein du gouvernement commence alors un jeu sans pitié. Dans une France épuisée par deux ans de combats contre la pandémie, les antivaxs manifestent, les forces de police font appliquer un confinement drastique, les émeutes se multiplient. Le chaos s'installe. Et Clio, vingt ans, normalienne d'ultragauche, fille d'un prétendant à la présidence, devient une cible... Maître incontesté du genre, Jérôme Leroy nous offre avec ce roman noir la plus brillante et la plus percutante des fictions politiques. De secrets en assassinats, il nous raconte les rouages de l'implacable machine du pouvoir.
Dans Les Désorientés, je m'inspire très librement de ma propre jeunesse. Je l'ai passée avec des amis qui croyaient en un monde meilleur. Et même si aucun des personnages de ce livre ne correspond à une personne réelle, aucun n'est entièrement imaginaire. J'ai puisé dans mes rêves, dans mes fantasmes, dans mes remords, autant que dans mes souvenirs. Les protagonistes du roman avaient été inséparables dans leur jeunesse, puis ils s'étaient dispersés, brouillés, perdus de vue. Ils se retrouvent à l'occasion de la mort de l'un d'eux. Les uns n'ont jamais voulu quitter leur pays natal, d'autres ont émigré vers les États-Unis, le Brésil ou la France. Et les voies qu'ils ont suivies les ont menés dans les directions les plus diverses. A.M.